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31 mai 2013

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Nous y sommes ! Jusqu'au 6 juin, les 4 000 salariés de CANAL+, CDI, CDD, Intermittents, vont désigner leurs représentants du personnel pour les trois prochaines années.

Cette élection se déroule dans un contexte particulier alors que CANAL+ est confronté à de nombreux défis, technologiques, commerciaux, organisationnels, capitalistiques...

De grands bouleversements nous attendent. Pour affronter cette période, la  CGC Médias est le seul syndicat à présenter une liste de candidats issus de l’ensemble les business du Groupe, une liste totalement paritaire, une liste complète sur l’ensemble des sites du Groupe.

Des femmes et des hommes qui veulent s’engager pour défendre les intérêts des salariés, préserver leurs environnements professionnels, proposer des orientations sociales dignes et respectueuses des femmes et des hommes qui chaque jour contribue au succès de notre entreprise, à son développement.

C’est aux salariés de choisir celles et ceux qu’ils considéreront comme les mieux armés pour affronter cette période qui s’annonce difficile. Le choix entre une organisation solide et structurée, ouverte et force de propositions, ou l’aventure et l’incertitude.

C’est maintenant et pour trois ans !
Votez et faites voter


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19 mai 2013

Une nouvelle étape pour un nouveau temps social ?

Nous nous somme comptés !
Pour ces élections, il restait à éclaircir un  point, celui des effectifs ! C’est aujourd’hui chose faite, et s’il reste encore quelques zones de flou, les chiffres transmis nous permettent de refermer cet épisode pour penser à l’essentiel : engager la bataille des élections pour la gagner ! Car nous allons prouver que les équipes qui se présentent sous l’étiquette CGC Médias seront  les meilleures pour représenter et défendre les intérêts des salariés et de l’entreprise pour les trois prochaines années !

Elles tombent à pic ces élections ! Elles vont permettre de désigner les représentants qui siègeront dans les instances sociales et notamment au Comité d’Entreprise pour les trois prochaines années. Une nouvelle période dont chacun sent bien qu’elle va être mouvementée…

Peut-être un nouveau cycle de 10 ans ?  En 2003, nous vivions un plan social, une restructuration globale du Groupe, une vente de nos actifs étrangers… L’entreprise était alors en danger. En 2013, CANAL+ se porte bien, les bénéfices sont au RDV, et nous pourrions envisager un avenir serein sans cet environnement économique et social très dégradé.

Et pourtant... Chacun le ressent, le comprend, 2013-2016 vont être des années de mutation pour le Groupe. La crise économique touche nos millions de clients, les évolutions technologiques obligent à repenser un modèle bousculé par le développement foudroyant de l’ADSL et de l’internet, les nouvelles concurrences approchent ou sont déjà à l’œuvre et la restructuration de Vivendi va profondément modifier notre modèle managérial, financier et capitalistique.

Comment aborder ce futur ? Deux modèles, deux façons de l’envisager ! Négativement en considérant que la situation ne peut que se dégrader, que les conséquences sociales des mutations en cours seront dures à vivre, que les plans d’économies vont se poursuivre encore longtemps... Ou d'une autre façon, non pas celle d’un positivisme béat, mais celle d’une nouvelle étape qui obligera à repenser notre modèle managérial, à associer les salariés de façon plus étroite aux révolutions qui se préparent, à s’engager sur la voie nécessaire, indispensable, incontournable d’un dialogue social constructif et ouvert. C’est sur cette voie que nous parions. Nous sentons murir cette évolution et il faut expliquer pourquoi !

Cette évolution est incontournable parce que les salariés ne pourront pas rester sur le quai à regarder passer le train de l’avenir. Ce sont eux qui feront les succès futurs. Mais pour cela, ils devront être associés au changement de façon étroite et permanente. Dans le cas contraire, l’échec pourrait provoquer des convulsions sociales incontrôlées et dangereuses. Ce n’est pas notre scénario, nous parions sur la voie de la raison, de l'intelligence, de l'ouverture.

Depuis 30 ans CANAL+ a toujours prouvé sa capacité à rebondir. C’est presque congénital, comme en 1985, 6 mois après sa création, les journaux nationaux titraient « …au moins sur le Titanic on coulait en chantant… » 30 ans plus tard, CANAL+ est bien là, les journaux qui portaient ces jugements pour beaucoup ont disparus. Cet épisode a dû nous vacciner contre toute les tempêtes comme celle, énorme, de 2003. Lagardère refusera d’ailleurs à cette époque de racheter CANAL+ pour un Euro symbolique, considérant l’entreprise comme moribonde… lui aussi s'est trompé, il doit le regretter amèrement…

Mais parier sur ce renouveau, c’est avant tout tourner la page et tirer les conséquences des actions passées, éradiquer les conduites d’échecs que nous savons identifier et s’appuyer sur les réussites, il y en a eu !  

Ces dernières années, nous avons été souvent à la manœuvre pour dénoncer certaines dérives sociales. Aujourd'hui, nous n'avons qu'une ambition, être à la manœuvre pour prouver que des temps de profondes mutations peuvent être aussi des moments d’intelligence sociale partagée. Il en va de l’intérêt de l’entreprise et de ses salariés.

C’est dans ce contexte un peu particulier que la CGC Médias va présenter pour ces élections des candidates et candidats de qualité, des équipes solides, diversifiées, responsables. Des équipes qui assumeront leur rôle comme interface entre les 4 000 salariés du groupe et les différents échelons managériaux avec un objectif majeur, réussir cette mutation dans le respect, le dialogue et l’échange. Ces temps devront être mis à profit pour construire un nouveau modèle social, pour sécuriser les salariés, pour éviter ou limiter les soubresauts porteurs de stress et de mal être. Il engagera CANAL+ sur la voie de son adaptation dans l’accompagnement de ses forces vives et non par la contrainte.

C’est le pari que nous faisons. Optimiste parce que CANAL+ et ses 4 000 salariés le valent bien et qu'il n'y a pas d'autre choix pour réussir. Si nous sommes élus, nous participerons à ces transformations. Ça tombe bien, nous sommes prêts !

Les salariés vont bientôt décider et choisir celles et ceux qu’ils considéreront  comme les mieux armés pour porter le dialogue, la négociation, les soutien pour tous et pour
chacun ! Le bulletin de vote de cette année pourrait peser lourd pour les trois ans qui viennent!

Les salariés de CANAL+ pourront compter sur nos équipes, des élus disponibles et aguerris. Mais il faudra pour cela nous donner les moyens d’agir ! Ce choix là, il est pour bientôt, entre le 31 mai et le 5 juin, tout se décidera ! Un vote pour l’avenir, un vote constructif, un vote responsable !  

Aux urnes avec les équipes de la CGC Médias !
01 71 35 13 17

 

 
 
 
 
 

 

13 mai 2013

Renouvellement des instances sociales, c'est pour bientôt ...!

3 ans déjà !
Dans quelques semaines, si tout va bien... les salariés de CANAL+ seront appelés à voter pour renouveler leurs représentants qui siègent dans les instances sociales du groupe, Comité d’Entreprise, Délégués du Personnel, Comité d’Hygiène et de Sécurité, Comité de Groupe Vivendi…

... si tout va bien, car avant de voter, faut-il encore bien se compter... Ce sont en effet les effectifs présents dans les différents business de CANAL+ qui déterminent le nombre de candidats que chaque liste peut présenter aux suffrages des électeurs. Malheureusement, à ce jour, nous ne disposons toujours pas de chiffres vérifiables, seulement d'approximations. Dans ces conditions, la compétence d'un Juge pourrait être nécessaire pour trancher ce litige et permettre la tenue d'élections dans des conditions de transparence et de respect des règles légales. Sans ces informations, le scrutin pourrait être faussé, les élections annulées.

L'heure du bilan...
A l’heure où chaque syndicat fourbit ses armes, il nous parait intéressant de dresser un rapide bilan des trois années passées, une bonne façon d’imaginer ce que nous pourrions vivre pour les trois prochaines années…

Côté social, ce ne fut pas toujours la fête ! A CANAL, depuis 2007 et plus encore 2010, c’est une conception étriquée de la relation sociale qui prédomine autour d’un modèle de management plutôt autoritaire. Les instances de la représentation sociale de CANAL+ fonctionnent dans une sorte de dialogue convenu et poli, où les réunions succèdent aux réunions comme pour répondre aux seules injonctions légales fixées par le code du travail.

Réduire les contrepouvoirs ! Ce pourrait être la caractéristique de  ce que nous vivons depuis quelques années dans les instances sociales et notamment au Comité d’Entreprise mais aussi dans les instances de négociations syndicales. Ces espaces de dialogue et d’échanges ne sont pas toujours des lieux sereins et constructifs que chacun pourrait imaginer. Dans ce modèle de relations sociales contraintes, il y aurait d’un côté « quelques sachants » qui sauraient tracer la voie, fixer les options économiques, stratégiques et sociales du Groupe, et de l’autre des représentants du personnel dédiés à la gestion des œuvres sociales et culturelles du Comité d’Entreprise. « …laissez-nous faire, nous savons… » Dommage, dans certains cas, que notre parole ne fut pas plus écoutée... nous y aurions gagné en temps et en investissements, car le savoir ne fut pas toujours du côté attendu!

Cette tension permanente est volontairement entretenue et encouragée dans chaque secteur de l’entreprise. Cette politique est exclusivement « top down », censée délivrer un message de vérité, des lignes d’actions qui devront être appliquées sans discussion.

Cette méthode a atteint depuis longtemps ses limites ! Pire, elle a provoqué quelques dégâts irrémédiables et entrainé de nombreux salariés vers le mal être, et pour certains le burn out. Considérer le code du travail, les instances de représentation sociales, les syndicats comme des contraintes contrarient l’indispensable dialogue social seule source de débats contradictoires et constructifs.

Sous la contrainte économique, les évolutions technologiques, d'une nouvelle concurrence, ce modèle est pourtant devenu l’alpha et l’oméga d’une politique sociale aux antipodes des fondamentaux de notre entreprise. Créativité, ouverture, curiosité, respect, développement, des concepts porteurs de modernité qui ne trouvent plus d’espace pour s’épanouir.

Dans le contexte présent, cela se traduit par l’annonce de décisions abruptes auprès de dizaines de salariés surpris voir choqués par la méthode. Depuis le début de cette année, nous constatons par exemple un accroissement du nombre de licenciements et des départs dans tous les secteurs de l’entreprise. Depuis trois ans, la réduction des effectifs est en cours, avec pour corolaire une augmentation de la charge de travail de celles et ceux qui restent, une déstructuration de nombreux services, une attente parfois anxiogène de nombreux salariés confrontés à un avenir incertain.

CANAL+ comme toute entreprise, doit se renouveler, s’adapter à un environnement mouvant et en évolution rapide. Mais le temps économique n’est pas le temps social, c’est pour cette raison qu’il est indispensable de trouver les moyens d’amortir les chocs encaissés par des milliers de salariés parfois ballotés au gré des injonctions directoriales.    

Le dialogue social participe de cette nécessité ! Des instances sociales respectées, des élus du personnel écoutés, des débats constructifs et ouverts, tout un arsenal au service des salariés et de l’entreprise. Il ne saurait y avoir d’avenir serein sans ce dialogue ouvert avec les représentants du personnel. Ce sera l’un des enjeux de ces prochaines élections professionnelles alors que se profilent deux années difficiles sur le plan économique et social.

Pour ces prochaines élections, les salariés de CANAL+ vont avoir le choix entre disperser leurs suffrages au risque d’affaiblir la représentation du personnel, ou se rassembler autour d’un projet solide, donner leurs suffrages à des élus formés, disponibles, dotés d’une capacité d’intervention reconnue et efficace.  

Les années 2013/2016 vont être celles d’une profonde restructuration de CANAL+. Cette restructuration a déjà débutée. Aucun secteur du Groupe ne sera épargné. Sans oublier que notre avenir est aussi lié à celui de Vivendi, hypothétique actionnaire ou colonne vertébrale pour financer nos futurs développements, dans un cas comme dans l’autre, de toute façon de profondes mutations qui affecteront notre organisation.

Dans ces conditions, les élus qui seront aux commandes des instances sociales de CANAL+ pendant cette période auront à assumer des responsabilités importantes. Les décisions qui seront prises orienteront l’avenir de centaines de salariés mais aussi d’une belle idée fondée par André Rousselet il y aura bientôt 30 ans.

Contrepouvoir efficace, défense des intérêts des salariés et de l’entreprise, renouvellement des méthodes managériales, dialogue permanent constructif et respectueux, des sujets et des enjeux que nos équipes sauront défendre pour ces trois prochaines années ! Nous voulons que le 30éme anniversaire de CANAL+ rime avec développement harmonieux, respect, dialogue, des valeurs incontournables et essentielles qui seront portées par les candidates et les candidats de notre syndicat !

A suivre dans nos prochaines éditions !



 

 Tel 01 71 35 13 17
 

 
 

03 mai 2013

Vivendi décide… de ne rien décider... !

...tant mieux… ! L’Assemblée Générale de Vivendi s’est tenue le 30 avril au Carrousel du Louvre. Le 1er mai, rien n’avait changé !

La « revue des actifs détenus par le Groupe» décidée il y a tout juste un an, reste à l’état de revue même si tout n’a pas été mis sur la table lors de cette assemblée générale, et notamment l’avenir de Maroc Telecom.

Finalement, depuis un an, le seul grand changement de cette revue d’actifs aura été le départ fracassant et inattendu de Jean Bernard Levy, le patron opérationnel du Groupe. Depuis, c’est l’arlésienne ! Un jour on vend GVT notre filiale Brésilienne au développement exponentiel, le lendemain il n’y a plus d’acheteur. Un autre jour c’est au tour d’Activision Blizzard la
filiale leader mondial des jeux en ligne d’être sur la ligne de départ, et puis, pfft, on garde tout. Encore un autre jour et c’est Maroc Telecom qui est sur la sellette, mais là, les intérêts financiers ne sont surement pas les seuls en jeu… Maroc Telecom, une très belle filiale, pourrait être la seule cession du Groupe réalisée en 2013.

Pendant ce temps, Jean René Fourtou réaffirme son attachement à prendre le temps.  « … nous n’allons pas brader ces superbes actifs… » Alors pourquoi vendre ? C’est bien la question qu’a du se poser il y a un an Jean-Bernard Levy au conseil de surveillance avant de claquer la porte.

Pour désendetter le Groupe ? Pour permettre l’arrivée de Vincent Bolloré à sa tête ? Le premier actionnaire du Groupe avec 5% du capital dont l’absence remarquée à l’assemblée générale du 30 avril a été abondamment critiqué par les actionnaires…

Pour recentrer le Groupe sur les médias comme le souhaite Bertrand Meheut ? De quels médias parle-t-on ? Des jeux, de la musique et la Télé ou de la seule Télé autour de CANAL+ ? Mais qu’est qu’un Groupe de médias sans un actionnaire puissant, sans une capacité d’investissement importante, sans un soutien permanent d’un groupe aux reins solides ?

A moins que l’après démantèlement soit déjà écrit! Rapprochement avec les activités Bolloré, Havas par exemple, ou bien rapprochement avec un opérateur ADSL afin de sécuriser la diffusion des contenus, tout est envisageable. Dans ce dernier cas, nous aurions alors perdu beaucoup de temps pour prendre ce virage stratégique. Cette évolution est prévisible depuis plus de 7 ans. Hors, il y a 7 ans, nous absorbions TPS. Pourquoi ne pas avoir réalisé une telle opération en ce temps là alors que Free était encore un nain industriel sur le marché des Télécoms?  Et pourquoi avoir snobé pendant si longtemps SFR, notre partenaire naturel dans Vivendi ?   

Côté SFR, la seule annonce pourrait être une mise en bourse d’une partie de son capital…Pourquoi faire ? Permettre l’arrivée d’un financier étranger dans le capital de SFR, d’un fond de pension Américain ? Mais dans ce cas pourquoi avoir racheté à Vodafone il y a quelques mois les 44% qu’il détenait dans SFR ? Ce choix pourrait s’avérer dangereux pour cette très belle filiale, qui, même si elle souffre un peu de l’arrivée de Free sur le mobile, n’en reste pas moins une très belle entreprise à l’avenir radieux si les bonnes décisions sont prises.

Pour l'avenir de Vivendi, les questions restent donc ouvertes. Une certitude, on ne démantèle pas ainsi un groupe de 60 000 salariés en interne, des centaines de milliers en externe d’un coup de baguette magique et c’est heureux.  

Au regard de ce maelström, on comprend pourquoi Jean-Bernard Levy a préféré partir ! Car lui avait su construire un projet industriel doublé d’une ambition sociale. Le projet industriel est à reconstruire, l’ambition sociale est à terre. Des milliers d’emplois pourraient être concernés par ces restructurations sans certitude d’un accroissement de la valeur globale du Groupe.

Lors de cette Assemblée Générale, certains actionnaires ont demandé à Jean-Bernard Levy de rendre ses indemnités de départ. Nous pensons au contraire qu’il faut remercier ce grand patron, le seul à nous avoir balisé le chemin pendant une dizaine d’années, tout en poursuivant sereinement une politique de redressement spectaculaire et de développement raisonné en France et à l’étranger, une expansion intelligente, maîtrisée et qui porte ses fruits. Rachat d’EMI, développement de CANAL+ en Pologne, achat de GVT au Brésil, tous les investissements réalisés sous l’ère Levy ont été générateur de valeur, dira-t-on la même chose dans 5 ans ?  
 
Malheureusement, le rendement financier et les ambitions personnelles ne peuvent attendre. Et ces actionnaires avides de rendement à court terme seraient prêt à se saborder avec l’équipage pour tenter de retrouver un hypothétique eldorado disparu corps et âmes avec son promoteur dans les affres d’une aventure devenue alors incontrôlable.  

Vivendi est une très belle entreprise Française, un Groupe qui a su construire un modèle international original dans les médias et les télécoms, un Groupe solide, aux finances saines, aux capacités d’investissements importantes. Qu’il faille restructurer ou modifier l’organisation du groupe, personne n’en doute. Certains actionnaires avaient proposé l'an dernier d'en finir avec le Directoire et le Conseil de Surveillance et d'organiser les activités autour d'un Conseil d'Administration. D'autres avaient même proposé que Jean-Bernard Lévy en prenne la tête...
 
Aujourd'hui, c'est une autre option qui est sur la table. Mais démanteler par appartement pourrait apparaitre finalement comme un gâchis monstrueux destiné à assouvir quelques ambitions personnelles et permettre d’augmenter de quelques euros la valeur d’une action au seul profit d’actionnaires avides de rendement de court terme.

Le pire n’est jamais sûr, mais la période est à la question alors que les grandes décisions sont peut-être déjà prises ! 58 000 salariés et leurs familles attendent la suite de l’histoire avec grand intérêt, mais vous avez raison Monsieur Fourtou, prenez votre temps avant de démanteler ce paquebot, les salariés ne sont pas pressés!       


 

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