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30 août 2012

New Vivendi : Une logique financière ou une logique industrielle ?

"...Les 2 mon capitaine..."
C’est le message transmis aux élus du Comité de Groupe par les nouveaux… anciens dirigeants de Vivendi, Jean-François Dubos et Stéphane Roussel!

Une page se tourne... selon                 ces dirigeants !
Si l’objectif reste de faire progresser le cours de bourse, il n’est pas question de céder aux sirènes des marchés financiers et d’engager le Groupe dans une aventure de court terme.
Jean François Dubos remarque que beaucoup de sociétés sont actuellement sous cotées sur les marchés financiers Français. Malgré tout, Vivendi doit servir les intérêts de ses actionnaires, distribuer des dividendes et favoriser l’emploi… Le premier objectif serait de retrouver rapidement un cours entre 22 à 25€ puis à terme un niveau de 32 à 35€ par action.

Et maintenant, à quand des décisions… ? "Nous allons «séminariser» tout l’été"!
Ce pourrait être le sens du discours de la nouvelle équipe dirigeante. "Il n’est pas question de précipiter des décisions importantes pour l’avenir du Groupe." 

Les réflexions devraient ainsi se poursuivre quelques mois avant que de nouvelles orientations ne soient annoncées.

Des décisions sociales plus rapides que des orientations industrielles… ?
Les dirigeants de Vivendi affirment qu’ils prendront le temps qu’il faut pour traiter des volets sociaux, notamment en cas de changements de périmètre du groupe ou de réorientation stratégique. 

Un point évidemment essentiel pour notre syndicat alors que s'annonce une fin d'année 2012 et surtout une année 2013 mouvementée sur le plan social. SFR tout d'abord, CANAL+ ensuite, mais aussi la musique ou les jeux, l'ensemble de ces business de Vivendi pourraient être impactés socialement, en France et à l'étranger par les décisions qui vont être prises dans les prochaines semaines.

"Dans 3 mois, nous devrions voir quelques changements pour éclairer l’avenir du groupe!"
Il faut donner un sens à ce groupe pour favoriser l’adhésion des marchés, du corps social, des actionnaires, des agences de notation...

L’organisation et la structure de gouvernance devrait être en revanche clarifiée plus rapidement.

"...nous ne recherchons personne...!"
Les dirigeants de Vivendi affirment ne pas avoir ouvert de "chasse" pour recruter un remplaçant du Jean Bernard Levy ou de Franck Esser. Ils notent que de grandes compétences sont présentes en interne...

Si de grandes décisions seront annoncées dans 3 mois, il faudra d’ici là clarifier la Gouvernance et les orientations du groupe. Nous savons que Vivendi se porte bien. Le Groupe n’a jamais dégagé autant de profits, grâce aux activités de ses filiales.

C’est pourquoi les représentants syndicaux de la CFE CGC seront particulièrement attentifs aux conséquences sociales et aux éventuelles suppressions d’emplois qui pourraient affecter l’avenir de milliers de salariés.

Tout business confondu, la masse salariale ne pèse que pour un poids relativement faible. Entre 5 et 7% au maximum du chiffre d'affaire. Rien de comparable avec d'autres activités de service où le poids de la masse salariale peut atteindre jusqu'à 50% du CA!

Les investissements doivent progresser!
La représentants de la CFE CGC demandent également que les investissements pour l’avenir de l'ensemble des business soient maintenus et favorisés.

Les budgets de recherche et développement devraient aussi faire l’objet de toutes les attentions et bénéficier de budgets conséquents. C’est la condition pour un maintien d’une position d’excellence dans les domaines des médias et des télécoms.

Sans compétences internes, sans investissement, le déclin est assuré! C'est pourquoi il faut revenir sur la politique de réduction des coûts infligés aujourd'hui aux business au détriment de ces investissements.

Vivendi retrouvera des marges de manœuvre en France et à l’étranger par une politique d’investissements ambitieuse.

...de même que le Groupe Vivendi ne se développera pas non plus contre ou sans ses salariés! Si les intérêts des actionnaires doivent être servis, les dizaines de milliers de salariés en interne, les centaines de milliers en externe dont l’emploi dépend peu ou prou des business de Vivendi devront faire l’objet de toutes les attentions.

Ce serait une erreur majeure de sacrifier le social sur l’autel d’un rendement de l’action à court terme. Ce serait engager le groupe vers le déclin, ce serait destructeur de valeur pour tous.

Ce que nous revendiquons, c’est une politique sociale ambitieuse au service des intérêts du Groupe et de ses salariés, des business rentables, des politiques d'investissements et de recherche/développement ambitieuses, un groupe géré dans une perspective de long terme, des objectifs clairement partagés, une politique sociale en France ambitieuse et respectueuse.

Alors, tout devrait être possible, avec les partenaires sociaux du Groupe, les 15 000 salariés Français, les 58 000 dispersés aux 4 coins de la planète!

Contacts
CGC SFR  0620215635
CGC CANAL+  0629110617

29 août 2012

Le Bien être dans l’entreprise possède son thermomètre : la médecine du travail.

Dans ce domaine, la température n'a cessé de grimper ces dernières années à CANAL+ pour atteindre des niveaux proches de l’apoplexie.
Résultat d’une politique coercitive de gestion des ressources humaines, de plans d’économies financières qui se succèdent sans discontinuer depuis plus de 5 ans, du non remplacement de dizaines de salariés, de la désorganisation importante de certains secteurs d’activités…  ces phénomènes conjugués contribuent à l’accroissement d’un mal être croissant.

Ici comme ailleurs, les mêmes maux produisent les mêmes effets avec un risque tout aussi réel. Nous le savons, nous, élus du personnel qui sommes interpellés depuis des mois par des salariés de tous niveaux et de tous secteurs.

La médecine du travail devrait être en appui pour soutenir les salariés qui en ressentent le besoin. Malheureusement, cette médecine est à nouveau sous pression depuis quelques semaines.

Pour gérer son servive médical, CANAL+ fait appel à l’ACMS, une association qui met à disposition des grandes entreprises les compétences nécessaires.
L’entreprise signe alors de quelques années.

C'est pourquoi le médecin n’est pas directement salarié de l’entreprise, ce qui lui assure une certaine indépendance … Enfin normalement, car une fois franchi le portail de l’entreprise, le médecin comme chaque salarié, se retrouve dans un autre monde, un monde dans lequel le pouvoir revient en totalité à la direction de l’entreprise, notamment, un pouvoir de coercition!

Ce qui est valable pour le médecin ne l'est pas pour les infirmières. Elles sont recrutées et donc salariées de CANAL+.

Le service médical doit être assuré sur les différents sites du Groupe hormis le CRC de Rennes qui dispose de son propre médecin, sur place.

Mais assurer cette présence sur les différents sites nécessite de disposer d’une équipe médicale au complet. A CANAL+, 3 infirmières devraient remplir ce rôle aux côtés du medecin, c'est une obligation légale.

A l’heure actuelle, une seule infirmière assure la permanence en qualité de CDI. Pour compléter les plannings journaliers, CANAL+ fait appel régulièrement à des intérimaires. Une situation pas facile à gérer au quotidien lorsque ces personnes viennet une, deux ou trois journées puis repartent. Une situation anormale alors que la demande de RDV particuliers explose.

Cette situation complique un peu plus chaque jour la tâche du service médical qui ne peut plus remplir ses missions dans des conditions optimales.
C’est pourquoi, ces dernières semaines, l’infirmerie n’a pu parfois ouvrir ses portes sur l’un ou l’autre site du Groupe. Pourtant, l’obligation légale impose une permanence en ce domaine. Nos alertes de ces dernières semaines ont eu pour effet d’accélérer le recrutement d’une nouvelle infirmière. Mais ce recrutement devait être comblé par le dernier CDD finalement non confirmé par la Direction. Incompréhensible alors que cette personne semblait faire l’unanimité au sein de l’équipe...

Voudrait-on faire pression sur le médecin présent que l’on ne s’y prendrait pas autrement…  Faut-il décourager une personne qui formule depuis des mois le même constat que nous : une dégradation des conditions de travail et une progression inquiétante du mal être? Veut-on se voiler la face, refuser cette réalité, celle-là même dont nous exigeons depuis des mois qu’elle fasse l’objet d’une attention toute particulière ?  


C’est ce que nous percevons dans les décisions qui sont aujourd’hui mises en œuvre. L’insuffisance du personnel infirmier, les pressions plus ou moins ouvertes que subit le service médical font craindre de nouveaux changements pour la rentrée...

Le médecin aujourd’hui en poste pourra-t-il résister longtemps à cette situation? C’est la question qui est sur toutes les lèvres des élus et des représentants du personnel. Mais un départ précipité du médecin, avant le terme de son contrat, porterait la marque d’un échec flagrant dans la mise en œuvre et la gestion de ce service. Souvenons-nous du départ du précédent médecin... des questions sont restées sans réponses...   

Dans cette situation, nous revendiquons que l’on laisse le service médical de l’entreprise accomplir ses missions en toute indépendance. Réfuter cette obligation, c’est prendre le risque d’un développement sans contrôle du mal être interne. Si tel était le cas, chacun saura mesurer à l’aune de ses responsabilités, les conséquences potentielles d’une nouvelle déstabilisation de ce service.

Pour la rentrée prochaine, qui s’annonce chargée socialement, l'ntreprise doit disposer d’un service médical en ordre de marche. Nous serons très attentifs aux évolutions et aux soubresauts que pourrait vivre ce service dans les prochains mois. Il en va du bon fonctionnement de l'entreprise et surtout d'une attention redoublée au mal-être grandissant.

Bonne vacances !  
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23 août 2012

Oukase ou dialogue... il va falloir choisir le modèle!

Les 9 et 10 juillet dernier, le gouvernement invitait 300 participants, responsables syndicaux, représentants des employeurs et des collectivités territoriales à deviser sur l’avenir du dialogue social en France.

Un nouvel état d’esprit selon nos dirigeants syndicaux… La conférence n’avait pas pour vocation d’adopter des mesures immédiates, ou de signer des accords déjà négociés. Il s’est agi plutôt de confronter les idées et les propositions, de rechercher des convergences pour construire une "feuille de route sociale"… Une initiative intéressante alors que nous étions habitués à des prises de décisions en solitaire, des réunions sociales de pure forme…  

A CANAL+, il est temps aussi de renouveler le dialogue social! "C’est moi l’employeur, je fais ce que je veux…" C’est l’expression de notre Direction, une conception nous semble-t-il erronée des relations entre partenaires sociaux, considérant qu’il n’y a rien à discuter, que toute décision doit être appliquée, que les représentants du personnel sont là pour avaliser des propositions forcément bénéfiques… d’abord pour notre actionnaire… parfois pour les salariés.

Cette attitude est aujourd'hui à contre-courant du sens de l’histoire… Ces derniers mois, nous avons pu démontrer combien cette méthode présentait des limites. Aucun succès ne sera atteint sous la contrainte. Et ce sera particulièrement vrai dans les prochaines semaines et les prochains mois, lorsque nous connaitrons puis devrons appliquer les nouvelles contraintes imposées au Groupe par l’Autorité de la Concurrence sur les dossiers TPS et Bolloré.

Malgré tout, nous sommes à mi-année et nous pouvons tenter de tirer quelques enseignements de la fin 2011 et du début 2012.

La fin de l’année dernière s’est encore traduite par un échec des négociations salariales. Pour la 2ème fois, la Direction de CANAL+ s’est arc-bouté sur des principes plus que sur des réalités pour finalement refuser toute avancée dans les négociations salariales. Résultat, un échec cuisant et une application approximative des promesses pourtant présentées comme minimales.

Mais, ces 6 derniers mois ont surtout vu prospérer le mal-être… Partout, dans tous les secteurs, de plus en plus de salariés souffrent de conditions de travail qui se dégradent sous l’effet de départs massifs et non remplacés, d’une politique d’économies tous azimuts dont nous allons tirer les premiers enseignements lors du prochain Comité d’Entreprise, le tout, dans certains secteurs, sur fond de désorganisation et de procédures managériales dégradées, d’une explosion du nombre de stagiaires et de consultants, de l’absence d’une stratégie claire et partagée...

Une situation de mal être qui ne cesse de nous inquiéter alors que nous recevons, y compris en cette période d’été, de plus en plus de salariés en total désarroi, alors que nous savons leur nombre en constante augmentation.

Ces 6 derniers mois ont été aussi l’occasion de vivre des moments pénibles, lorsqu’il s’est agi par exemple de dénoncer des appels d’offres jugés aléatoires… comme le renouvellement du contrat sur les titres restaurants dont nous considérons qu’il ne fut pas un modèle éthiquement acceptable…

Ou encore la disparition puis la réapparition dans les organigrammes du poste de Directeur des Relations Sociales… seul interlocuteur pour de nombreux responsables sociaux, poste éminent sensible et important dans le contexte actuel…

Citons aussi des décisions prises en catimini et sans aucune concertation à la veille de Noël, comme le déménagement de certains services de la direction commerciale ou des services clients vers Saint Denis, alors que leur cœur d’activité se trouvent à … Issy les Moulineaux

Ou bien la remise en cause, sans autre forme de dialogue, de la prise en charge du remboursement de certains frais de déplacements, avec pour conséquence une perte sèche pour certains collaborateurs de plusieurs centaines d’Euros par mois…

Citons encore les ...trop... nombreux licenciements qui affectent l’ensemble des services de l’UES, parfois pour des raisons discutables, des postes bien souvent non remplacés… une situation loin d’être légale…

Ce ne sont là que quelques exemples.
Ils illustrent s’il le fallait, une situation de blocage du dialogue social à CANAL+. Ce dialogue se réduit le plus souvent à quelques conciliabules dans un bureau du 7ème étage du site Eiffel. Triés sur le volet pour leur attitude compréhensive, quelques responsables sociaux, 2 ou 3, bénéficient d’échanges sur quelques dossiers majeurs qui vont engager l’avenir et l’organisation de notre entreprise.

Notre syndicat a toujours considéré que ces méthodes n’étaient pas les bonnes! Ces méthodes sont celles d’un temps révolu, d’un temps ou les corps intermédiaires devaient s’effacer.

Nous savons également qu’elles sont contre-productives et conduisent souvent à l’échec les entreprises qui s’y emploient ! Nous allons le vivre dans quelques semaines lorsqu’il va s’agir d’intégrer dans l'UES les salariés de petites ou de grandes entités. Ces conciliabules en petits comités n’y suffiront pas, pire, certains "bricolages" vont générer de nouvelles tensions individuelles et collectives.

Ce que nous revendiquons, c’est la mise en œuvre le plus rapidement possible d’une politique sociale renouvelée, sur des bases respectueuses, fondées sur le dialogue, la concertation, l’ouverture...

Il ne s’agit pas d’être d’accord sur tout, mais de trouver le meilleur chemin pour faire progresser notre entreprise, pour que les salariés qui y travaillent s’y sentent mieux, pour ouvrir de nouvelles perspectives porteuses d'avenir.

Le contre-exemple, c’est toujours ce  modèle Allemand qui a poussé très loin le processus dans des entreprises qui sont en cogestion avec des représentants du personnel associés aux décisions et respectés dans leur parole. Résultats, une économie qui tourne et qui tire toutes les autres, un dialogue qui fonctionne...

A CANAL, il est urgent de passer à un autre modèle… Les mois qui viennent vont être surchargés en évènements de toute nature.
C’est pourquoi, parmi les propositions de négociations que nous ferons pour la fin d’année, figure en bonne place celle d’un accord sur l’exercice du droit syndical. Un accord qui pourrait enfin encadrer le dialogue social à CANAL+, pour en faire un axe de progrès d’une véritable politique sociale fondée sur l’échange et le respect mutuel. Un accord gagnant-gagnant!

Il y a urgence !
Nous aussi nous avons besoin de notre conférence sociale!

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20 août 2012

Gestion des carrières et renouveau du dialogue social... notre syndicat s'engage!

En signant le nouvel accord sur la gestion des carrières à CANAL+, notre syndicat fait  le pari du respect par notre direction des engagements consignés dans ce texte.


Ce sujet fait fortement débat alors que le précédent accord ne fut respecté qu’à la marge. La gestion des emplois et des compétences s’appuie avant tout sur le projet d’entreprise. Quelle perspective de développement, quels nouveaux métiers en gestation, quels secteurs d’activités pourraient péricliter à horizon de 3 ans ou au contraire se développer… Les grandes entreprises françaises ont obligation de négocier de tels accords. Ils ont été conçus avant tout pour éviter les grandes catastrophes sociales et les plans de licenciements collectifs. De ce point de vue, ce n’est pas une totale réussite, mais…

Ces accords devraient permettre avant tout d’encadrer la gestion des carrières…
Et gérer les carrières, c’est aussi gérer la répartition des classes d’âges dans l’entreprise, le niveau et la diversité du recrutement, la formation, la mobilité, etc. A CANAL+, sur ces sujets, depuis 7 ans, c’est la déception qui l’emporte.

Entre discours et réalité… un monde !
Incapable de mettre en œuvre une véritable politique d’accompagnement et de développement des salariés, notre DRH s’est avant tout bornée à gérer du flux de personnel, du quantitatif.

Maintenir une masse salariale étale, contraindre les recrutements, favoriser les départs, cette politique a fortement contribué à désorganiser des secteurs entiers de l’entreprise, notamment le business de la distribution qui regroupe la direction commerciale, la direction marketing et CanalSat. Plus de 1000 salariés concernés. Dans ces secteurs, les besoins furent comblés essentiellement par des recrutements de contrats précaires, CDD, intermittents, stagiaires, et surtout consultants…

Le corolaire de cette situation : un appauvrissement avec le départ de grandes compétences, une perte de repère pour des centaines de salariés, des réorganisations permanentes.

Pourtant, lorsque le premier texte sur la gestion des carrières fut négocié il y a 4 ans, il comportait des dispositions qui devaient nous permettre d’éviter ces dérapages. Nous ne l’avions pas signé car nous savions que les engagements d’alors étaient de pure forme… Nous ne nous sommes pas trompés !

Pourquoi dès lors penser qu’entre 2012 et 2015 ce sera différent…
Tout d’abord parce des perspectives de changements majeurs dans le management de l’entreprise pointent à l’horizon avec une possible gestion plus humaine des ressources… permettant un nouvel élan dans la gestion des carrières des collaborateurs… En faire le pari, c’est déjà le réaliser !

Que dit le texte signé…
Tout d’abord, il affirme un certain nombre de principes, comme la volonté de partager les grandes orientations de l'entreprise avec les partenaires sociaux, la vision stratégique de moyen terme afin d‘anticiper les évolutions et les besoins en emplois et en compétences.

Ce texte pointe le rôle essentiel des managers dans le développement des compétences. Il présente des moyens d’actions pour accompagner par des mesures concrètes les parcours de mobilité professionnelle. Il renforce les dispositifs de formations au service du développement des compétences… Des dispositions, qui, si elles sont appliquées, permettront de sortir du cercle vicieux dans lequel nous sommes enfermés depuis 7 ans, et ce leitmotiv aberrant : "3 ans dans un poste, 5 ans dans l’entreprise" et puis zoup dehors!

Cette ambition collective en rejoint d’autres… comme l’accord sur les seniors ou l’accord sur la parentalité…

Gestion des fins de carrières, retour de congés longs : formation, maternité, parentaux... par exemple, plutôt que de pousser dehors les salariés les plus âgés, il est souhaitable de les intégrer dans un processus d’accompagnement sur la durée avec transfert de compétences et formation des plus jeunes par le tutorat...

Gérer les carrières, c’est aussi engager une réflexion de fond sur l’organisation de l’entreprise. Des centaines de prestataires et de consultants travaillent pour certains depuis des années dans de nombreux services de la distribution ou de la technique. Des coûts prohibitifs, des salariés qui ne se sentent pas intégrés, des pertes permanentes de compétences… c’est anormal et incohérent avec la politique d’économies drastiques décrétée depuis le début de l’année. C'est un autre axe potentiel de progrés que permettra l'application de cet accord.

Nous savons pourtant que faire respecter ce texte ne sera pas simple…
La période est troublée. Une bonne moitié des salariés de l’entreprise attendent avec impatience une clarification dans l’organisation, les objectifs, le management… La Distribution vit au rythme d’une réorganisation permanente. Le brouillard est persistant, l’incapacité à communiquer, la rétention de l’information font office de modèle managérial et contribue à démobiliser de très nombreux salariés.  

Partenaires sociaux ignorés, décisions prisent mais non partagées, incompréhension, cette situation inquiète des centaines de salariés et provoque un mal être individuel et collectif qui ne cesse de progresser.

Conséquence incroyable, certains salariés nous demandent si un plan social est en gestation… pour éventuellement profiter d’une opportunité de départ encadré !   C’est dire le désarroi de certains...  

L’accord sur la gestion des carrières pourrait en partie contribuer au remède… Il peut apporter un champ de visibilité professionnelle individuelle et collective renouvelé, partagé, encadré… Appliqué à la lettre comme dans l’esprit, il contribuerait à la reconstruction d’un dialogue social en déshérence. Il ouvrirait des perspectives professionnelles pour des centaines de salariés, il contribuerait au renforcement de la cohésion sociale qui fait tant défaut, il permettrait d’atteindre des objectifs qualitatifs ambitieux tout en contribuant à la rationalisation des organisations…

Un autre souffle social!
En signant ce texte, le pari que nous faisons, c'est celui d’un avenir qui se construira avec les collaborateurs du Groupe, pas à côté d’eux !

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15 août 2012

CANAL+ : l'énigme sociale

L'heure des bilans semble se préciser pour un certain nombre de dirigeants du Groupe. Pour cette raison, il nous semble intéressant de soulever la question du choix et des orientations sociales soumises au Groupe depuis environ 7 ans!

Mais pourquoi donc avoir délaissé le terrain du social pendant ces dix dernières années, et plus particulièrement depuis 2005? C’est d’autant plus incompréhensible qu’une politique sociale novatrice et respectueuse est constitutive des succès individuels et collectifs, et c’est particulièrement vrai pour un groupe comme CANAL+.

Il faut toutefois distinguer 2 périodes depuis 2002!

2002-2006
C’est l’époque de la curée. Une entreprise qui passe de 5000 salariés à 2000, qui se sépare de toutes ses filiales étrangères, ou presque, qui externalise un nombre considérable d’activités notamment en informatique, qui vend son siège social du Quai André Citroën, et qui met en œuvre un plan social pour 400 salariés…

Pendant un an, dans cette période douloureuse et complexe, les partenaires sociaux accompagneront et construiront un modèle de dialogue social qui permettra d’éviter ou d’atténuer les drames personnels ou collectifs. L’ensemble de ce travail serra d’ailleurs reconnu par de grands experts comme une référence sur le plan juridique.

Pourquoi et comment a-t-on évité une dérive violente ou destructrice ?
Avant tout parce que le respect était à l’ordre du jour. Réciprocité des échanges, respect des partenaires, écoute,  nous avons travaillé dans la transparence pour essayer d’amortir au mieux le choc considérable que représentait cet accident industriel pour des centaines de salariés et leurs familles.

Malgré ces résultats, en 2006, le changement de politique devient radical !
Changement de responsable, de direction et donc d’orientations… c’est le bouleversement radical, dès lors, la machine sociale va se crisper, se gripper…

Mais après tout, il y a du bon à tout bouleverser? Si un patron recrute un nouveau DRH, c’est qu’il souhaite réorienter sa politique sociale… Pour le coup elle le fut, mais dans un sens que peu de managers, responsables ou salariés comprennent. Les questions sont souvent restées sans réponse… Circulez… tout va bien… le travail est fait !

Un choix réalisé sur la base d’un jugement irrationnel… ?
Car, selon certains dirigeants, il fallait "remettre cette entreprise au travail". Les salariés ne travaillaient pas assez, le niveau de productivité était trop bas, et puis il fallait clarifier les organisations, les alléger, casser les silos qui empêchaient alors l’entreprise de fonctionner de manière fluide.

Comment faire également dans cette entreprise jugée plutôt libertaire sinon que de mettre à sa tête un peu d’idéologie et de pratique modèle Margaret Thatcher…  afin de botter les fesses de ces malotrus pour qu’ils se mettent enfin à travailler…

Ce fut une première distorsion dans l’appréhension de l’environnement social de CANAL+…
Le CANAL+ flamboyant avait évidemment disparu, criblé de dettes, il fallait redresser le navire, mais c’était passer par perte et profit 16 années de créativité incroyable, de révolution apportées au PAF de l’époque dont on a du mal à imaginer la ringardise, et cette formidable réussite économique pensée et orchestrée de main de maître par André Rousselet coté gestion, Pierre Lescure côté programmes…

Le modèle social adopté en 2002 puis développé en 2006 est évidemment à l’opposé de celui construit et voulu par André Rousselet. Pierre Lescure le raconte d’ailleurs dans son dernier bouquin "In the baba" publié chez Grasset. Que dit il simplement sur ce sujet : "… le souci du salarié a contribué aux succès et à la créativité de CANAL+…"

Pour celles et ceux, et il en reste, qui étaient présents à l’époque, nous ne pouvons qu’approuver. Le modèle social de CANAL+ a largement contribué à sa réussite économique, à son rayonnement, à sa créativité. Et l’image extrêmement positive dont l’entreprise bénéficie encore aujourd’hui vient de là ! Ce n’est pas être passéiste que d’écrire cela, mais plutôt réaliste. Le bien être contribue aux succès économiques de l’entreprise… tiens donc ?!

Malheureusement, depuis 2006, ce système gagnant/gagnant est voué aux gémonies, détruit, attaqué sous couvert de quelques principes idéologiques surannés et dépassés…

Les exemples sont légions comme la contrainte envers les partenaires sociaux qui s’est accentuée un peu plus chaque année. Faut-il rappeler les pressions plus ou moins amicales, pire, les dérapages et les manipulations pour contraindre au silence… ou intimider…

Ce qui finalement fonde principalement cette politique, c’est l’attaque systématique des contrepouvoirs, quels qu’ils soient, syndicaux, managériaux…

Cette drôle de conception du dialogue social nous a conduit régulièrement dans l’impasse par exemple lors des négociations salariales de ces 3 dernières années, voire parfois devant les tribunaux!

Mais cette politique a eu également pour effet de faire exploser le mal être dans bon nombre de services, d’accentuer la pression pour faire partir des dizaines et des dizaines de salariés, perturbant un peu plus le fonctionnement des business…

Mais pourquoi donc laisser filer ainsi cette politique destructrice de valeurs humaines? C’est la grande énigme de ces 6 dernières années!

Le service des intérêts de l’actionnaire peut être en partie source d’explication. L’objectif de rentabilité de 20% qui ne sera jamais atteint mais toujours espéré a certainement contribué à l’émergence puis à la consolidation de cette politique. Plans d’économies, restructurations, corsetage de la masse salariale… tout est bon pour conserver des marges dans un contexte proche de la récession.      


Le social serait donc  accessoire?
Nous pensons que cette politique est néfaste et contreproductive pour l’entreprise tout autant qu’elle génère de l’insatisfaction, du mal être, des dysfonctionnements… Il est selon nous illusoire de construire un modèle social à minima et sous la contrainte…
  
D’autant qu’il n’a pas fait ses preuves car les business les plus productifs et les plus créatifs sont ceux qui ont été les moins bousculés alors que la désorganisation, l’incompréhension, la perte de sens a gagnée l’autre partie de l’entreprise.

Les silos se sont reconstitués, les coteries se sont à nouveaux reformées, le niveau de fatigue atteint des sommets et vire à l’inquiétude, l’environnement est gangréné par une lancinante désaffectation de très nombreux salariés tombés dans « l’aquabonisme..»

Cette politique de court terme obère le proche avenir. Elle constituera sans aucun doute un réel écueil pour les futurs dirigeants qui devront reconstruire un nouveau modèle plus respectueux des valeurs humaines fondamentales.


Evidemment une autre politique sociale est non seulement possible, mais souhaitable. Elle devra reposer sur quelques principes simples comme le respect des partenaires sociaux, le respect des lois sociales, un dialogue renouvelé, des organigrammes complétés… Alors nous aurons toutes les chances d’affronter avec détermination et bonheur les chantiers du présent et du futur, avec les salariés, pas à côté d’eux.

C’est l’un des chantiers majeurs de ces 3 ou 4 prochaines années. Redonner du sens, des objectifs atteignables et compréhensibles, construire des organisations stables et reconnues, casser à nouveau ces silos, recréer des passerelles inter-métiers… bref concevoir une politique sociale ambitieuse au service de l’entreprise et de ses salariés.

Le 4ème épisode de l’histoire sociale de CANAL+ pourrait être exemplaire!

Ce n’est pas nous qui en décideront !
En revanche, s’il venait à éclore, nous y prendrions notre part et notre place!


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13 août 2012

Insuffisance professionnelle et cross fertilization… du factuel et du créatif!

Des mots encore des mots, toujours des mots… comme le dit si bien la chanson.
Mais ces mots là traduisent avant tout une volonté d'accélérer l'évolution des organisations sociales et managériales en ce début d’année 2012. Un concept négatif contre un semblant d’idée positive et l’équilibre serait ainsi respecté…

Insuffisance professionnelle,  un concept devenu très tendance en ce moment. Il s’agit de repérer les faiblesses, et chacun en recèlent, pour les extirper, les mettre en jachère et au besoin les utiliser afin de justifier ici une mobilité là un départ… Car, en ce début d'année, le volume des départs et des licenciements atteint un  rythme de croisière digne de la Route du Rhum… De véritables exploits!

Que d’accompagnements…
Faut bien faire des économies, et puis préparer l’arrivée de nouveaux salariés, Direct 8, Direct Star, ou d’autres entités, tout en conservant un périmètre aussi réduit que possible… Dès lors, tout est bon pour procéder à des réductions d’effectifs. De très nombreux postes ne sont pas remplacés, ou disparaissent des organigrammes, comme le plus emblématique de ces dernières semaines, celui du Directeur des Affaires Sociales… pfutt… volatilisé…

Ce concept  d’insuffisance professionnelle devrait permettre de maintenir un rythme de départs acceptables. Sans nécessiter d’enquête approfondie, sans attendre l’erreur majeure, ce concept  permet de se séparer d’un salarié sans trop de risque juridique… et surtout, il peut concerner tout un chacun, n’importe quand!

Manquait le formidable vocabulaire anglo-saxon, cache sexe d’une politique sociale en mutation…
La cross fertilization, c’est l’idée qu’en envoyant un salarié dans un endroit qui lui est inconnu, à mille lieux de son business, parfois de son cœur de compétences, on va faire de lui un geek régénéré et génial. Il serait alors capable d’affronter et de relever des défis immenses, de surmonter les difficultés quotidiennes, le tout pour son bien et celui du business …

Le dictionnaire nous donne comme traduction brassage- fécondation- métissage…
Finalement des termes qui nous conviennent, lorsque nous dénonçons par exemple le conformisme du recrutement de CANAL+ depuis 4 ou 5 ans, lorsque nous revendiquons la diversité dans les organisations, parité bien sûr, ou diversité des formations, des âges, des origines…

Mais ici, à cette date, à CANAL+, ces  termes d’jeunes traduisent en fait une volonté éculée, celle de "mettre en mouvement" l’entreprise.  Et nos DRH sont ainsi transformées en "cross fertilizatrice…" Allez mesdames, repérez, proposez, accompagnez, au besoin, forcez un peu la main… Rappelez-vous nos objectifs, nos ambitions, faites-moi explosez le turnover, multipliez les mobilités, mettez en mouvement ce corps social inerte…

Il y avait une volonté, il y avait des outils, manquait des concepts simples et forts pour passer à la phase industrielle de ce projet managérial. Ce manque est en parti comblé. Mais croit-on sincèrement que le capital humain va ainsi être valorisé ? Croit-on que l’on va favoriser le business et la réussite individuelle ou collective ? Dans un cas, il sera trop tard et certains de nos concurrents se réjouiront en accueillant à bras ouverts ces compétences remerciées. Dans l’autre cas, ce sera souvent une mise en abîme parfois dangereuse et risquée, pour les personnes concernées et pour le business…

Pourquoi cette nécessité d’angliciser le vocabulaire RH ? Pourquoi ne pas revenir à des notions simples et compréhensibles de tous ? Pourquoi cacher les objectifs, refuser d’effectuer de véritables accompagnements professionnels, une gestion des carrières digne, transparente, et respectueuse ?

Vous aussi soyez créatif, inventez vos anglicismes et proposez les nous, nous les transmettrons ! Soyons geek, pour le meilleur ou pour le...  !

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09 août 2012

Gestion de notre mutuelle... de l'intérêt d'un bon dialogue social!

Redresser les comptes de notre mutuelle ou à tout le moins ne pas les laisser dériver ce fut un des enjeux sociaux de ces 18 derniers mois.

Une commission du CE réunissant des élus, des représentants de la direction, des membres du cabinet Mercer… et notre Expert, le cabinet Actuarielles, a relevé le défi.

Des remboursements plus limités de l’assurance maladie, la multiplication des dépassements d’honoraires ou bien encore la dérives dans la consommation de certains soins médicaux ou paramédicaux, notre mutuelle commençait à souffrir. Conséquence : une augmentation du déficit de notre régime qu’il fallait absolument contrôler.

La première réaction de la DRH fut de proposer une augmentation des cotisations salariales et patronales proportionnelle au déficit afin de le combler. C’était une solution de facilité. Nous l’avons contesté et nous avons eu bien raison de la faire !

Plutôt que de s’orienter vers cette solution simpliste, notre syndicat a proposé de mettre en œuvre une expertise afin de déterminer avec exactitude les raisons de cette dérive financière

Bien nous en a pris !!
Mais il nous fallait pour cela un expert, car la complexité des systèmes de gestion impose un accompagnement de qualité. C’est notre syndicat qui a déniché l’oiseau rare, un cabinet lyonnais Actuarielles, spécialisé dans l’accompagnement des partenaires sociaux pour la gestion et l’analyse des régimes de santé et de prévoyance.

La complexité des mécanismes financiers sociaux fiscaux à l’œuvre dans la gestion des mutuelles imposait un choix de qualité, ce choix fut le bon.

Reconnu par tous y compris par la direction de CANAL+…
Le travail effectué ces derniers mois le fut dans le triple intérêt de la sauvegarde du régime de notre mutuelle, les salariés et enfin l’entreprise qui ne perd rien au change, mais au contraire a pu optimiser certaines règles pour une gestion encore plus optimisée du régime des frais de santé !!!

12 mois de travail pour une analyse fine et plutôt que de l’application d’une décision simpliste, nous sommes parvenus à identifier les vecteurs de dégradations du régime des frais de santé.

Hors augmentation des charges fiscales, citons pour exemple la prise en charge de frais de thalasso …. à Monaco pour quelques hauts cadres, des remboursements de lunettes sans condition, des prises en charge de frais individuels d’hospitalisation hors de propos…

L’ensemble des dérives ont été analysées avec beaucoup de précision.
Certaines prises en charge ont un peu diminué pour une minorité de salariés, des cadres dirigeants notamment. Mais pour tous, c'est une sécurisation accrue du régime voire une amélioration de prise en charge de certaines dépenses ou l'accès à de nouveaux remboursements pour des engagements médicaux autrefois peu ou pas remboursé.

Notre syndicat considère que cette action menée en toute transparence est une victoire !
D’abord une victoire de l’intelligence sur l’oukase. Nous avons proposé, discuté, appliqué et finalement c’est du gagnant-gagnant!

Ensuite parce que nous avons fait la preuve de l'intérêt d’une expertise de qualité pour sortir des débats stériles, comprendre les mécanismes financiers complexes, une législation en constante évolution et engager l’avenir sur voies réalistes, comprises et transparentes.

Le contre-exemple reste évidemment la gestion du dossier "chèque déjeuner"…
Souvenez-vous, du jour au lendemain, un changement de prestataire décidé par notre direction, effectué en totale opacité dans des conditions discutables pour une gestion de court terme et un clientélisme à peine voilé… Nous continuons de penser qu’il s’agit d’un ratage monumental pour les salariés et pour l’entreprise…   

Dans le dossier Mutuelle, au contraire, la transparence et le dialogue ont permis d’avancer dans l’intérêt de tous !

Pourtant, la direction de CANAL+ rechigne systématiquement lorsque nous proposons de faire appel à un expert pour nous éclairer sur des questions pratiques, techniques ou juridiques dans des dossiers complexes qui touchent pourtant au quotidien de milliers de salariés. En revanche, dans nos business, ils sont bien présents partout, dans tous les secteurs de l’entreprise...

Mais côté social, nos dirigeants considèrent que c’est une perte de temps, d’argent, c’est inutile…

Et bien non !
Dans ce cas précis, heureusement que nous avions à notre disposition le cabinet Actuarielles. Sans lui, nous n’aurions pu mener cette analyse affinée de notre régime de santé et apporter des solutions les moins douloureuses pour le salarié, préserver la qualité du régime et éviter des augmentations importantes de cotisations.

...Consolider sur le long terme...
Reste maintenant à travailler sur l’avenir, à vérifier que les choix effectués vont permettre de maintenir un régime de prise en charge des frais de santé de grande qualité sans dérive financière et sans augmentation massive des cotisations. Bien sûr, hors évènements exceptionnels comme la poursuite du déremboursement ou l’augmentation des taxes décidées par le gouvernement.

Le prochain chantier qui doit être ouvert n’est pas moins important !
Il porte sur la prévoyance, c’est-à-dire la prise en charge des longues maladies, des accidents ou des drames comme les décès.

Notre régime prévoyance est de qualité.
Il est aujourd’hui excédentaire et c’est tant mieux. Mais l’utilisation de ces excédents budgétaires fait débat. S’agit-il de permettre à la société Audiens notre assureur, d’engranger des  bénéfices ou au contraire d’imaginer des mécanismes de péréquation qui nous allègent de certaines charges sans retirer de la sécurité pour tous, salariés, conjoints, enfants, ayants-droit...

C’est le travail que nous engageons et qui devrait être achevé en fin d’année 2012.
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