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12 mars 2009

"La porte de mon bureau (du NON) est toujours ouverte..."

La CFE-CGC revendique, et c'est bien son rôle, l'ouverture de négociations sur quelques sujets qui nécessitent une clarification comme la gestion des astreintes, gérées au gré des services, ou des accords sociaux comme sur la parité ou la mise en place d'un régime de retraite supplémentaire alors que les salariés, les Cadres notamment partent en retraite avec environ 50% de leur rémunération.
Sur ce sujet, la Direction s'était clairement engagée pour l'ouverture d'une négociation sur la retraite avec une volonté d'aboutir à la signature d'un texte en 2008! C'est écrit et signé dans l'accord NAO de cette époque!

La réponse est claire : passez votre chemin, y a rien à voir et surtout rien à faire. Pourtant, la Direction s'était engagée il y a plus de 2 ans à ouvrir certaines de ces négociations. Mais, de nos jours, que valent une signature et un engagement...?



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Hé... mes avantages?

La politique drastique d'économie menée depuis le début de l'année provoque quelques dérapages plus ou moins contrôlés.

Il en est ainsi pour quelques avantages en nature, téléphone, voiture, déplacement... que certains responsables ou patrons de business utilisent pour remplir leurs objectifs d'économies de coûts fixes.
Nous rappelons que les avantages en nature constituent un élément de la rémunération. C'est d'ailleurs tellement vrai qu’ils sont pris en considération dans l'assiette des cotisations sociales. Les remettre en question impose le respect d'un minimum de règles.

L'employeur est tenu d'informer les instances représentatives du personnel et, évidemment, le ou les salariés concernés.

Cette information doit être donnée suffisamment longtemps à l'avance pour que puisse s'engager des négociations.

C'est la simple application du code du travail. Faudrait-il que l'on s'en souvienne un peu mieux à CANAL+, sur ce sujet comme sur bien d'autres.

11 mars 2009

Les UD des CRC...

UD pour Unités Dédiées dans les Centres de Relations Clients de Saint Denis et de Rennes
Le CHSCT, (Comité d'Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail), s'est saisi du dossier des Unités Dédiées alors que celles ci doivent êtres généralisées dans les CRCs. Rappelons aux néophytes que jusqu'à une période récente, tous les appels entrants aux CRCs de Rennes ou de Saint Denis étaient gérés indifféremment par les conseillers clientèles présents, ceux ci devant être capable de répondre à l'ensemble des questions posées par les abonnés.

Depuis environ un an, la Direction des CRCs a décidé de réorganiser les entrées d'appels téléphoniques en les sectorisant
Technique, VIP, Rétention, etc... Une première étape de déploiement s'achève et la volonté est d'étendre à l'ensemble des CRCs cette nouvelle organisation.

De multiples problèmes
Si nous avons accompagné et soutenu ce projet parce que nous pensons qu'il participe de l'efficacité de la relation avec nos clients, la généralisation de ces unités posent malgré tout de multiples problèmes comme par exemple l'organisation des équipes, la gestion du stress ou encore les rémunérations.

Et les horaires qui évoluent
La moitié des horaires des Conseillers Clientèles concernés ont subit un ajustement, d’ampleur variable, après la mise en place des Unités Dédiées. Cela implique également des changements d'organisation pour des personnes travaillant le matin ou l'après midi. Les conséquences en termes de modulation des horaires ne sont pas négligeables et il faut s'en préoccuper.


La pose des congés se complexifient également
Introduire une spécialisation impose une nouvelle gestion des absences et des remplacements, notamment pour les congés. De nouvelles modalités de planification des congés devraient être établies avant la décision de généralisation

Et la Qualité de service...?
Qu'est ce que la qualité de service quant on travaille au CRC? La durée de l'appel, la qualité de la réponse apportée aux clients parfois mécontents? Une empathie et un dialogue constructif et respectueux? Il faut réduire les écarts entre la perception des Conseillers et les objectifs fixés par la Direction, plus comptable du temps passé avec le client que de la qualité de la réponse.

Sans oublier le Stress
Cette pression sur une durée d'appel limitée comme le risque d'appauvrissement du contenu du travail lié à la répétitivité et à la monotonie des tâches augmentent le stress et réduisent la capacité du Conseiller à mieux répondre aux demandes des clients abonnés. D'ailleurs, certains Conseillers ont décidés de mettre entre parenthèse cet objectif en privilégiant la qualité de la réponse plutôt que la durée de l'appel... Mais cela se ressent sur leur rémunération et leurs primes calculées en partie sur ce traitement en durée limitée.

Et celles et ceux qui ne sont pas dans les UD?
Les salariés qui ne sont pas encore intégrés dans une Unité Dédiée ont ressenti une dévalorisation de leurs missions. Certains conseillers craignent ainsi d'êtres relégués dans des fonctions subalternes avec le risque d’un fonctionnement des CRCs à deux vitesses

Cette incertitude génère de l’inquiétude chez les conseillers et a des impacts potentiels en termes de santé.

Clarifier les rôles
Dans ces conditions, il y a nécessité de bien définir le périmètre de la Front Line qui traite le tout venant des appels, de la technique, et de donner aux Conseillers Clientèles les mêmes moyens qu’à ceux des Unités Dédiées. Il en va de même pour la technique avec la prise en charge des "nouvelles technologies".

Nous demandons à ce que les indicateurs de contrôle qui impacte la rémunération des salariés des CRCs soient revisités pour tenir compte de ces évolutions.
De plus, comme le préconise le rapport, il y a nécessité d’intégrer une alternance de tâches ou de types d’appels afin de fluidifier la tension et le stress.

Il faut des règles lisibles
Pour les Conseillers Clientèles comme pour les Responsables d'Equipes, les nouvelles règles doivent êtres lisibles et transparentes, notamment sur les conséquences en terme de rémunération et de parts variables.


Notre syndicat en fait un point bloquant incontournable.

C'est pourquoi nous avons revendiqué et obtenu l'ouverture d'une négociation sur les parts variables dans les CRCs. Mais les questions de la prise de congés, de l'organisation des plannings, des repos ou des horaires planifiés devront elles aussi faire l'objet d'une discussion approfondie et si besoin d'un accord encadrant ces nouvelles dispositions.



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Prestataires de tous les étages...

Poussée par la CFE-CGC, rejointe par l'ensemble des syndicats du Groupe et devant l'action commune auprès de l'Inspection du travail, la Direction a reconnu lors du dernier Comité d'Entreprise l'ineptie que constitue la présence de plusieurs centaines de prestataires sur les sites d'Eiffel ou de Lumière. Environ 500 prestataires ont été répertoriés dans nos locaux, certains travaillant ici ou là depuis de très nombreuses années.

ISIS, un exemple...
De là à y voir une relation de cause à effet...

Dans un article récent, nous nous focalisions sur l'échec du déploiement d'ISIS V2, système de gestion des abonnés devant à terme remplacer le CGA à bout de souffle. Ce projet est géré pratiquement et exclusivement par des prestataires! L'équivalent d'une année de budget d'I>Tele englouti révèle combien ces projets sensibles doivent êtres gérés en interne, par des salariés de CANAL+, pour CANAL+!

Ces salariés du Groupe, ces cadres notamment de la DTSI, qui souffrent de cette situation, qui se démènent pour remplir leurs objectifs alors qu'ils ne contrôlent pas grand chose et sont à la merci des errances externes. Bravo à celles et ceux qui dans ces conditions difficiles remplissent leurs tâches. Ils n’ont pas d’ailleurs pas tous été récompensés en ce début d’année comme ils l’auraient mérité. Nous sommes persuadés qu'une gestion en grande partie internalisée aurait été plus efficace, moins couteuse, source de progrès et d'évolution pour de nombreux salariés de la DTSI, pour ces cadres qui aujourd'hui répondent avant tout aux demandes des prestataires sans avoir la maîtrise du projet. Et que personne ne se trompe sur la qualité et l'origine des fruits de ce vénérable arbre qu'est le chêne!

C'est pourquoi la CFE CGC revendique depuis longtemps une clarification dans la position et la place prise par les prestataires. Beaucoup d'entres eux devraient êtres intégrés depuis longtemps, certains sont en effet présents depuis 5, 6 ou 7 ans, par fois plus... et ce en toute illégalité.


Aujourd'hui, l'heure de cette clarification semble être venue, et c'est tant mieux.


Nous avons perdu 18 mois en tergiversations ou opérations dilatoires,c'est regrettable. Nous aurions beaucoup économisé, nous aurions surtout maîtrisé les projets et les délais, sans oublier les salariés du Groupe pour lesquels ces projets présentent un réel intérêt.

De même, nous n'oublions pas ces centaines de salariés des sociétés de prestation, à la merci de leur employeur, sans aucune sécurité d'emploi ou de carrière. Nous leur disons que nous sommes disponibles pour les conseiller et les accompagner comme nous le faisons déjà pour beaucoup d'entres eux.

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06 mars 2009

ISIS prend la ... pause!



ISIS, le projet phare de ces 2 dernières années est stoppé. La première partie du projet, celle de la gestion des abonnés au câble, est opérationnelle, même si l'on décèle depuis quelques "bugs".


En revanche, la seconde phase, la plus importante puisqu'elle concerne la gestion de la totalité du parc d'abonnements est gelée jusqu'à nouvel ordre!

Comment en est-on arrivé là? Pilotage défaillant?
Ce projet est géré depuis son origine par de nombreux prestataires. La Direction affirme que sur ce type de projets, les exemples mondiaux démontrent que 1 ou 2 sur 4 n'arrive pas à terme... Et bien nous avons rempli la moitié du quota pour 2009!

Que va-t-il se passer maintenant?
Les discours sont évidemment rassurants. Il n'y a visiblement pas de remise en cause au fond du projet, simplement une étude approfondie des projets présentés par les prestataires qui ne semblent pas répondre au cahier des charges établis.
Il n'est pas exclu qu'un nouvel appel d'offre soit écrit pour accueillir de nouveaux prestataires...

Et si nous avions privilégié l'interne en lieu de prestataires?

L'histoire ne se réécrit pas. Mais l'on peut avoir une idée du gâchi financier et du risque technique alors que le système actuel est à bout de souffle et ne cesse de dysfonctionner!


D'accord, au regard de l'enjeu, la prudence doit être de mise. Toutefois, pourquoi découvrir le risque en phase finale du calendrier initial? Nous avons encore beaucoup à apprendre et à mettre en œuvre en termes de pilotage des prestataires!

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03 mars 2009

De qui cette tirade?


"...Quel rôle pour l'entreprise dans notre société...?"
"Pendant de nombreuses années, qu'on le déplore ou qu'on s'en félicite, il était admis qu'une entreprise cotée avait pour seule finalité de générer une valeur maximale et toujours croissante pour ses actionnaires. Cette conception étroite du rôle de l'entreprise nous a conduits dans l'impasse, c'est l'une des raisons majeures de la crise..." "... La recherche de la maximisation du profit n'est mécaniquement pas durable ; à force de se laisser griser par des taux de rendement de 10, puis15, puis 20 et pourquoi 25%, on oublie sincèrement qu'il y a une limite physique au delà de laquelle le château de cartes s'écroule..." "... Ensuite parce que cette attitude a distendu de manière préoccupante les liens de l'entreprise avec ses autres parties prenantes : ses fournisseurs, ses salariés, ses clients..." "... La crise nous rappelle qu'on ne peut faire l'économie d'une forme de solidarité entres acteurs..." "... En d'autres termes, l'entreprise doit créer de la valeur pour ses actionnaires... mais au même titre elle doit créer de la valeur et de la richesse pour ses autres parties prenantes... de cela dépend sa pérennité ... et qu'elle acquiert son utilité sociale..."
Franck Riboud, PDG du Groupe Danone!
(cf : Le Monde 3 mars 2009)

Nous pourrions adhérer à cette analyse. C'est entre autre ce qui nous anime dans notre action sociale lorsque nous souhaitons que la capital humain soit respecté tout autant que l'on se préoccupe de faire fructifier capital financier.

Nous sommes persuadés que les entreprises qui sortiront renforcées de cette crise seront celles qui sauront faire prospérer l'intelligence, qui se seront appuyées sur les compétences et les énergies, qui sauront gérer les femmes et les hommes et avant tout dans le respect réciproque. Nous ne demandons pas +, mais le chemin semble encore long et sinueux à CANAL+!


Alors que notre Groupe se prépare à vivre de nouveau quelques bouleversements, sous l'effet de la conjoncture mais également des évolutions technologiques, nous disons fermement que nous resterons attentifs au traitement des salariés. L'insatisfaction sociale actuelle doit faire place au dialogue constructif, seule voie possible pour que nous abordions sereinement cette nouvelle période.

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27 février 2009

Rien ne va plus à la paie!

Depuis plusieurs mois le service paie du Groupe fonctionne cahin caha!

Départs non remplacés, réorganisation larvée, dépression des salariés, rien ne va plus!

Et pourtant
Grâce au travail acharné de celles et ceux qui sont encore là, la paie sort toujours à l'heure. Il y a bien parfois queqlues erreurs (dernier exemple : le traitement de certains avantages en nature...) mais, dans l'ensemble, tout reste assez transparent pour le salarié de base.


Les salariés de ce service sont épuisés et se questionnent sur l'avenir.
Pourquoi laisser ainsi se dégrader la situation? Plusieurs hypothèses : gagner sur ces fameuses marges de productivité qui permettent de supprimer des postes en répartissant le travail sur les salariés qui restent. Des économies, là comme ailleurs, il faut économiser. Une externalisation?! tiens, mais c'est un sujet qui fut abordé en 2003! L'étude fut réalisée mais la complexité du traitement de la paie à fait reculer les dirigeants de l'époque.

Mais aujourd'hui? De nouveaux outils informatiques, moins de salariés, une complexité qui s'estompe... alors??

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26 février 2009

Prestataires : 3 raisons majeures pour agir

Depuis 18 mois, la CFE-CGC ne cesse d'alerter sur les dérives constatées par la présence de plusieurs centaines de prestataires, présents parfois depuis une éternité au sein de CANAL+.

De nombreux salariés ou patrons de business nous ont alerté depuis très longtemps de dérives flagrantes sur ce sujet. Aujourd'hui le constat est partagé par tous, responsables de business, patrons de services, direction générale : c'est contre productif, extrêmement couteux, peut-être illégal!


3 raisons pour agir

1. Economique
Un prestataire à CANAL+ c'est environ 3 à 4 fois le coût d'un salarié en CDI. Ce n'est évidemment pas le salaire du salarié prestataire, mais c'est bien ce que facture les entreprises extérieures à CANAL+. C'est ainsi que de multiples entreprises de prestations ont prospérées ces dernières années, engrangeant des bénéfices importants. Certaines sont ainsi passées de 300 à 4000 salariés en l'espace de quelques années. CANAL+ n'est pas seule responsable de cette situation mais y a fortement contribuée pour certaines d'entres elles.
Dans cette période où les restrictions financières et budgétaires deviennent l'objectif majeur, pourquoi dépenser ainsi des sommes considérables alors que nous pourrions faire mieux et moins cher en interne? C'est d'abord le résultat du contrôle draconien effectué depuis 4 ans sur les embauches. Les patrons de business, et on les comprend, ne pouvant plus recruter, se sont mis à contourner cet obstacle en signant des contrats de prestations, évitant ainsi les délais interminables pour engager (6 à 7 mois) et surtout subir la désapprobation suprême de notre PDG qui valide tout projet de recrutement en recevant tous les candidats pour un entretien individuel final.... CANAL+ est la seule entreprise Française à pratiquer ainsi! Inutile de dire que 50% des candidats sont retoqués et que la procédure repart dès lors à zéro pour une période de 6 mois supplémentaires... C'est toujours ça de gagné en délai et en salaires!
C'est aujourd'hui terminé...on ne recrute plus!

2. Organisation
Mais avec quelles conséquences sur l'organisation des business? Fuites des compétences parfois vers nos plus farouches concurrents, perte de savoir, peu ou pas de contrôle sur les équipes, absence de suivi... Tout concoure à la désorganisation. Ainsi les projets les plus sensibles sont ils portés par des prestataires qui passent et repartent au gré du bon vouloir de leur entreprise... D'autres en revanche sont là depuis une éternité, 3, 4 voir 9 ou 10 ans pour les + anciens! C'est tout simplement illégal.

3. Social
Le cadre juridique pour accueillir des salariés de sociétés externes est extrêmement clair et précis. Nous sommes bien souvent border line voir out line.
De plus, ces salariés d’entreprises prestataires ne bénéficient d'aucune protection. Ils sont là au bon vouloir de leur employeur et du donneur d'ordre alors qu'ils auraient pu ou du être intégrés à CANAL+ et bénéficier ainsi des protections sociales internes.

Les choses bougent... tardivement
Les dépenses de prestation explosent alors que partout nous sommes confrontés aux restrictions très sévères, les services subissent plus qu’ils ne gèrent ces contraintes, les salariés concernés sont livrés à eux-mêmes et sujets à toutes les pressions...

C'est pourquoi nous ne cessons de batailler depuis des mois sur ce sujet. Nous sommes persuadés que beaucoup de managers et de dirigeants de CANAL+ partagent cette analyse. Il faut y remédier, dans le respect d'abord des hommes et des femmes, salariés des sociétés de prestation, qui se retrouvent en première ligne et subissent ou vont subir les conséquences des ajustements en organisation de notre groupe.

Vous êtes salarié d'une société de prestation ou consultant? Vous pouvez, comme le font déjà beaucoup de vos collègues, faire appel à nos services et bénéficier d'informations, de conseils et si besoin de soutien.

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24 février 2009

Pile poil dans un an!

En février 2010, le Capital de la société CANAL+ France, qui regroupe les actifs les plus importants du Groupe CANAL+ depuis la fusion avec TPS, va subir quelques bouleversements...

Sortie de TF1 et de M6 : VIVENDI et CANAL+ ont déjà provisionné
C'est en effet à cette date que se réalisera la sortie du capital de TF1 et de M6 pour un engagement financier fixé depuis la fusion. TF1 ne fait pas mystère de son impatience pour engranger des fonds qui serviront à financer des développements présents & futurs et amortir le choc d'une situation financière qui se dégrade. M6 n'a pas de raison non plus... sauf évènement particulier... à rester dans le capital de CANAL+ France.

Et Lagardère?
La situation est toute différente pour le Groupe Lagardère qui détient 20% de CANAL+ France. En effet, il n'y a pas d'obligation pour Vivendi de reprendre les parts de Lagardère si celui ci veut en sortir. Autrement dit, s'il veut le faire, il le fera au prix du marché... autant dire avec beaucoup plus de risques...

Et après?
Après, tout est possible. Vivendi a toujours affirmé vouloir posséder 100% de ses actifs afin de profiter totalement de la remontée de cash de ses business et d'en prendre le contrôle. Mais d'ici là, notre Nicolas S. pourrait agir et par exemple faire sauter le verrou de 49% du capital des chaînes privées françaises par un seul actionnaire et permettre une absorption totale du Groupe CANAL+!

Ou encore...
...faire entrer un nouvel actionnaire pour prendre la place de Lagardère, et partager ainsi les risques futurs... Il en existe en France des sociétés qui seraient intéressées...

2010 c'est aujourd'hui, cette situation nouvelle explique en partie l'obsession de nos dirigeants de présenter un bilan 2009 aussi attractif que possible, que ce soit sur un plan financier ou social.

Et voilà pourquoi les économies drastiques vont se poursuivre alors que l'année 2009 s'annonce difficile justement pour CANAL+ France. Sauf peut être pour l'Edition, salaires, coûts fixes, coûts de structures, tout sera passé au peigne fin afin de remplir cet objectif.

Sur le plan social, il est également nécessaire que le calme règne! Vous imaginez l'arrivée d'un partenaire dans une pétaudière sociale?!


La courbe des augmentations annuelles par services pourrait servir de bon indicateur comme secteurs où la Direction ne veut surtout pas de vagues... Techniques de l'Edition, Studio et quelques business de la Distribution...

Mais à part cela, Ceinture... et bretelles SVP!

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13 février 2009

Ce n'est pas Total... mais c'est quand même très bien...

+ De 600 millions d'Euros de résultats pour le Groupe CANAL+, ce devrait être le résultat de cette année!

600 Millions, c'est un résultat exeptionnel dans l'histoire du Groupe. Ce résultat, fruit du travail de 4 500 salariés, sera affecté exclusivement au remboursement de la dette contractée en 2003 auprès de notre actionnaire Vivendi.


Que demandions-nous à la fin 2008?
Nous avions anticipé ce résultat. Nous ne demandions pas l'application de la règle des 3/3 prônée par N. Sarkozy : 33% aux actionnaires, 33% à l'investissement, 33% aux salariés...non...

Nous demandions seulement... un prélèvement de 2% sur ce résultat pour une redistribution sous forme d'augmentations salariales pour tous au titre du simple maintien du pouvoir d'achat. Avec 2% de ce résultat, nous pouvions atteindre sans difficulté cet objectif.

Vous savez que nous n'avons pas été entendus. Mais nous sommes toujours disposés à ouvrir toute discussion ou réflexion sur le sujet en 2009. Nous resterons disponibles sur ce sujet comme sur tous les autres.


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12 février 2009

Quel étrange scénario nous prépare-t-on pour les CRC?

A Rennes, les N°1 et N°2 s'en vont, le N° 2 de St Denis pourrait lui aussi bouger... D'autres salariés vont profiter de mobilités ou de mutations dans les prochaines semaines...

Mais que se passe t il donc? Pourquoi ce mercato, pourquoi tous ces mouvements?

Les équipes en charge de la qualité ont ouvert le Bal il y a quelques mois, mais voilà que les postes valsent, que de nombreux salariés rejoignent Eiffel ou partent vers de nouveaux horizons.

De plus, comme nous l'évoquions dans un message précédent, certains postes ne sont pas remplacés. Il est donc urgent de se pencher sur la stratégie et l'avenir des CRC. C'est le sens de la question que nous poserons au prochain Comité d'Entreprise du 5 mars.

D'ici là, continuez à nous contacter comme vous le faîte toujours plus nombreux, depuis Rennes ou St Denis!

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11 février 2009

Thomson c'est aussi TNSF...

Le Monde Economie du 29 janvier 2009
"Le titre Thomson était en forte baisse, jeudi 29 janvier à midi à la Bourse de Paris, après que le groupe a annoncé qu'il allait céder des activités représentant environ un milliard d'euros. La dette de Thomson a atteint un niveau record de 2,1 milliards d'euros fin 2008".
Le Figaro du 30 janvier 2009
"Étranglé par sa dette,Thomson négocie un plan de sauvetage"
Thomson contrôle entre autre la société TNSF qui assure à St Cloud la diffusion de nos chaînes thématiques. Nous nous inquiéterons au prochain CE de l'avenir de cette structure et de la stratégie de sauvegarde qui devra être adoptée.

Dans la prochaine NewsLetter nous reviendrons sur ce sujet
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10 février 2009

Pas vu, pas pris! La DRH fait mieux que Majax...

... elle dissout les postes!

La disparition de postes s’accélère dans l'UES!
Engagées en 2008, la suppression de postes se poursuit dans tous les secteurs de l'entreprise. Subrepticement, des managers apprennent que certains postes de leur équipe ne seront pas remplacés, des salariés sont informés que leur mutation a entrainé la fermeture de leur poste...
Il peut s'agir de départs pour cause de mobilité, pour licenciement, pour mutation, ou pour toute autre cause... Par dizaines des postes disparaissent ainsi des organigrammes en dehors de toute règle légale.

Ces postes ne sont pas toujours supprimés tout de suite. Ainsi, un poste laissé vacant peut être affiché pendant de longs mois sur l'Intranet, et puis finalement disparaître de la circulation... aux oubliettes, ni vu, ni connu!

Après l'eau ferrugineuse, le poste ferrugineux...
La CFE-CGC revendique le respect du code du travail : lorsqu'un poste est supprimé, le CE et le CHSCT doivent en être informés! C'est la loi, et là encore elle n'est pas respectée.
La direction doit également présenter au CE les nouvelles organisations consécutives de la suppression de ces postes.

Ces postes n'étaient ils finalement que des emplois fictifs?

Ces salariés remplissaient bien des missions?! Qui les assume aujourd'hui à leur place? Comment s'organisent les services pour faire face à cette situation? Mystère... ou plutôt si : Débrouillez vous, des marges de productivité existent!

De "gentilles pressions" pour les récalcitrants ou les bavards...

Certains managers se rebellent contre cette situation, ils subissent alors quelques menaces à peine voilées...

Vous êtes vous aussi concernés? Contactez-nous! Après les prestataires, nous lançons l'opération vérité sur les suppressions de postes dans l'UES.

Pour nous contacter, appelez le 0629110617 ou par mail en cliquant sur ce lien . Vous pouvez aussi utilisez de manière anonyme le lien "commentaires" en bas de ce message. Vous pouvez déposer un message, une contribution, en toute confidentialité.


La CFE-CGC est déterminée à faire respecter le Droit. Utilisez nos services pour vous informer et pour nous informer!

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09 février 2009

Rémunérations et parts variables...

Obama, Sazkozy, et tant d'autres personnalités se penchent sur le délicat dossier des rémunérations dans l'entreprise.

En octobre 2008, alors que s'ouvraient les négociations salariales, c'était aussi notre ambition d'engager une discussion constructive sur ces sujets.

Bien avant la faillite de Lehman Brothers, nous avions proposé deux mesures phares :

1. Une augmentation pour tous au titre du maintien du pouvoir d'achat en considérant le niveau d'inflation alors en forte hausse


2. L'ouverture d'une discussion de fond sur les rémunérations variables et les bonus : Intérêt, efficacité, rendement, conséquences sur le stress, la vie des salariés, etc...

Nous revendiquions une réflexion sur la durée pour un traitement sérieux et une expertise partagée.

Nous avions fait cette proposition parce que nous constatons les effets pervers de la diffusion de systèmes de rémunérations variables. 70 à 80% de ces variables sont de toute façon distribués... la notion de "variable" devenant dès lors aléatoire.

Ensuite, ces rémunérations sont évidemment liées à la réalisation d'objectifs souvent inatteignables. Elles génèrent alors du stress sans apporter de réponse adéquate aux difficultés opérationnelles du moment.

Ces objectifs fixés plusieurs mois avant leur réalisation ne peuvent anticiper les évolutions des marchés, les crises ou les bouleversements économiques qui influeront nécessairement sur l'activité.

Les entreprises cotées doivent publier leurs résultats tous les trimestres, mais les objectifs business sont eux fixés pour 12 mois. Dans un cas, on accepte l'idée que les fluctuations du business influent sur le résultat, de l'autre ces mêmes fluctuations ne changent rien à la feuille de route des salariés et aux conséquences qui pourraient en résulter sur leurs rémunérations!

C'était pourquoi nous voulions mettre à l'étude ces questions cruciales. Il n'en fut rien!

Et depuis, la crise financière est arrivée avec son cortège d'interventions publiques au plus haut niveau, avec l'idée d'un partage des résultats entre capital, salariés et investissement!

Nous ne sommes pas allé si loin dans notre questionnement, d'autres le font au risque de passer par la loi pour réglementer tout cela.

Ce n'était donc pas une sottise que de poser ces questions! Nous restons disponibles pour engager ces réflexions.

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05 février 2009

Engagements sociaux du Groupe Vivendi

Ca se passe comme ça dans les entreprises du Groupe Vivendi... Pourquoi pas à CANAL+?

Extraits du cahier des initiatives sociales de Vivendi notre actionnaire, rapport 2008 sur la société UMG USA appartenant au Groupe en page 38 :

"Un lieu de travail qui reflète fidèlement le paysage culturel de la société qui l'entoure applique le concept de la diversité sur le lieu de travail. Dans les entreprises qui respectent ce concept, l'effectif est le miroir de la société dans le plus grand nombre de domaines possibles, notamment la mixité ethnique, la proportion hommes/femmes ou les orientations sexuelles"... "Aux USA, Universal Music Group a décidé de créer une culture d'entreprise qui respecte les différences et qui les mette en avant." "Selon les spécialistes, la diversité stimule la créativité parmi les salariés, elle peut avoir un effet bénéfique sur les résultats de l'entreprise"...

Pourquoi ces bonnes résolutions et engagements moraux défendus par Vivendi ne sont-ils pas appliqués à CANAL+?

UMG Australia, autre filiale de Vivendi
"Le programme égalité des chances à l'embauche (EEO) présuppose que les employeurs fassent régner la diversité sur le lieu de travail"... "Le programme tient compte des lois anti-discrimination et veille à ce que personne ne pâtisse d'un refus de poste fondé sur des motifs sexuels, ethniques, de statut marital, de handicap, d'orientation sexuelle, d'âge, de transsexualité ou de responsabilités professionnelles."
Dans le même document CANAL+ vend... "En Savoir+"
A la lecture de ce document, une question vient à l'esprit : Avant d'en savoir+, ne faudrait il pas commencer par en savoir le minimum et appliquer quelques règles de base : respect, ouverture, diversité...?



Jean-Bernard Lévy, Président du Directoire de Vivendi
"Pour innover, Vivendi doit miser sur un capital humain interne et externe (artistes, créateurs, ingénieurs, etc.) qu’il faut repérer, accompagner et fidéliser..."

"Accompagner les salariés, c’est veiller à leur épanouissement professionnel en s’attachant notamment à assurer leur employabilité, améliorer leurs conditions de travail, et préserver leur santé."

Cela ressemble étrangement aux revendications de la CFE-CGC lors de la négociation de l'accord sur la gestion des carrières, propositions qui ont été retoquées par notre Direction! ... Et accord que nous n'avons pas signé!

Les conditions de vie au travail
"Pour permettre aux collaborateurs de mieux concilier leur vie familiale avec leur vie professionnelle, les métiers et notamment Universal Music Group, Vivendi Games, ou encore SFR favorisent les congés parentaux, facilitent l’organisation du temps de travail en proposant des arrangements d’horaires ou en permettant de travailler depuis le domicile."


"Aux États-Unis, Universal Music Group organise le “Take Our Daughters and Sons to Work Day”, un événement qui consiste à inviter les enfants (âgés entre 9 et 15 ans) des salariés sur le lieu de travail de leurs parents.
Cette journée permet aux enfants non seulement de mieux connaître l’environnement professionnel de leurs parents mais également de participer à des ateliers leur présentant les différentes opportunités de carrière dans la filière musicale."

Sarah Frank, membre du Conseil de surveillance de Vivendi
"Dans la société actuelle, les entreprises ne peuvent plus se contenter d’être de simples machines à gagner de l’argent ; elles doivent également mettre le plus grand soin à considérer les grandes préoccupations de la société et à contribuer à servir l’intérêt général."


Simon Gillham, Directeur de la communication, Vivendi
"Pour les salariés, c’est la fierté d’appartenir à un groupe qui respecte les hommes et les femmes, et qui s’engage..."


Si la CFE-CGC évoque ces sujets, c'est parceque nous savons que la souffrance augmente dans le Groupe, portée par des pressions individuelles ou collectives qui déstabilisent ceux qui les subissent. Nous revendiquons l'ouverture d'un débat sur la stress comme cela se passe très intelligemment à SFR ou à la Holding du Groupe.
Nous proposons d'étudier en concertation avec la Direction et dans le cadre des instances représentatives du personnel, toute démarche constructive qui permettrait de diminuer les tensions individuelles ou collectives et de réduire le stress.
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03 février 2009

4,3M€..., l'austérité... mais pas partout!

A l'heure d'une politique d'austérité annoncée et vécue par tous dans le Groupe, on peut s'étonner de la publicité faite autour de la nouvelle salle de cinéma Eiffel dans le magazine de la communication interne.

Une salle de 4,3M€
C'est le coût de cette salle réservée et interdite aux salariés alors qu'une autre salle de projection de grande qualité existe à Lumière. Serait-ce la conséquence d'"Happy Planet"? Il fallait s'organiser pour traverser la Seine, les économies de carburant valaient bien cet investissement pharaonique.

Des économies d'essence aux économies de la finance, il n'y a qu'un pas franchit allégrement en ces temps de disette ou la chasse au gaspi fait rage!

+D'infos avec la NewsLetter!

02 février 2009

Intéressement supplémentaire

La prime d'intéressement supplémentaire accordée par Bertrand Méheut aurait du faire l'objet d'une communication de la Société Générale le 28 janvier dernier.



Mais, vous êtes nombreux à nous dire que vous n'avez rien reçu. Pourtant, dans le courrier d'accompagnement remis avec votre bulletin de salaire du mois de janvier, vous disposez d'une information précise sur le sujet...! Communiquer est un art
Connectez-vous sur le site ESALIA de la Société Générale pour réaliser vos opérations de placement


Date limite : le 10 février pour répondre
Espérons qu'il s'agit simplement d'un retard limité dans le temps. Si vous rencontrez des difficultés, n'hésitez pas à nous contacter.

Les enchères continuent sur le foot et le rugby...



La Ligue de football professionnel a lancé vendredi l'appel d'offres pour les 3 prochaines Coupes de la Ligue.

La formule est modifiée par rapport aux précédents appels d’offres : il y a 2 matchs de moins, la LFP propose désormais un allotissement spécifique, sur le modèle des droits de la Ligue 1, alors que l’ensemble des droits était auparavant détenu par France Télévisions.

La LFP propose deux types de découpages, avec deux lots à chaque fois :

1 : un découpage avec tous les matchs et magazines dans le 1er lot et les droits magazines VOD (3 min par match) dans le 2e lot ;

2 : le second découpage comprend un premier choix de match par tour (Lot 1), et tous les autres matchs + les magazines et la VOD (lot 2).

Les diffuseurs peuvent enchérir sur les lots de leur choix. Les résultats seront connus le 13 mars.
Si TF1 et M6 ne semblent pas intéressées, France Télévision est intéressée par le renouvellement de ses droits, de même que CANAL+, des chaînes TNT et Eurosport (TF1).

Selon Satellifax, Orange aurait signé un accord avec la fédération de rugby à XIII et la société IMG Sports, pour la retransmission de différents matchs nationaux et internationaux. Alors que c'est CANAL+ qui retransmettait jusqu’à présent ces matches.

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