Depuis quelques jours, certains salariés du site Lumière recherchent désespérément leur RH adjoint de la Technique, visiblement parti sans crier gare...Parti ou viré? Mais où est il donc passé notre Hervé?
Il y a quelques mois, nous évoquions la capacité de la DRH de CANAL+ à dissoudre les postes...
sauf pour les collaborateurs qui devront se répartir les tâches de ces salariés, sans information, sans aucun écrit pour régulariser et encadrer la nouvelle situation professionnelle de ceux qui vont reprendre tout ou partie de l'activité! ...Ce n’est que la suite d’une liste déjà longue, trop longue…
Au CRC de St Denis où le poste RH n’est toujours pas pourvu depuis plusieurs mois après la mobilité de la personne qui le tenait, dans les services centraux avec la dissolution de très nombreux postes ces trois dernières années, et maintenant à la RH de la Technique. Il n'y a évidemment aucune raison qu'un secteur échappe à cette vague de suppression de postes effectuées en catimini. Là comme ailleurs, c'est sur, les poches de productivité sont encore nombreuses... alors…
Ailleurs aussi !
Ce n'est pas le seul secteur concerné par ces réductions d'effectifs. Les embauches, lorsqu'elles sont validées, après un délai de 4 à 6 mois entre la formulation de la demande et son éventuelle réalisation, ne compensent ni le départ de salariés, ni l’augmentation de la charge de travail.
Conséque
nces fâcheuse de cette politique : une augmentation indéterminée mais réelle de la présence des prestataires, une progression du nombre de stagiaires effectuant pour des clopinettes des missions normalement dévolues à des CDI, mais aussi une augmentation des contrats en CDD qui assument pendant des mois... des responsabilités normalement dévolues à des CDI!Ce n'est pas une bonne politique sociale
Cette politique de la contrainte sociale engendre et accroit un peu plus chaque mois les tensions. Elle pèse sur l’organisation des services. Elle est surtout contre-productive financièrement. Un prestataire, rappelons le, coûte à l'entreprise 3 à 5 fois plus qu'un poste en CDI... Quant ces salariés extérieurs exercent des mois, voir des années, on imagine aisément l'investissement perdu.
C’est l’un des motifs évoqués par notre Direction pour justifier cette politique sociale. Outre le fait qu'avec cette politique, nous vivons au rythme d’un plan social larvé en permanence, en agissant ainsi, l’entreprise se dédouane de ses responsabilités.
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