Les premières propositions de notre Direction sont tombées cet après midi : Déception! Nous aurons l'occasion de développer l'ensemble de nos revendications dans les prochains jours.
Les premières propositions de notre Direction sont tombées cet après midi : Déception!
Il y a quelques semaines encore, on nous serinait de croissance, de marchés, de concurrence. On pointait du doigt la ringardise du combat collectif à l’heure de la réussite individuelle. Aujourd’hui, on dénonce pêle-mêle la dérégulation, l’individualisme, l’inconscience de certains patrons ou de traders fous. Aujourd’hui, des milliers de salariés sont désemparés devant l’annonce de leur licenciement brutal et appellent au secours : «toi, le syndicaliste, sauve-moi !».
NAO 2009...Des documents pauvres et incomplets fournis par la Direction, difficile ou impossible dans ces conditions, d'analyser sérieusement la situation à CANAL+ alors que s'engagent les négociations sur les salaires 2009!
La Direction de CANAL+ nous a remis un document succinct portant sur l'évolution des rémunérations d'un échantillon de salariés depuis... décembre 2003! Où il apparait que la masse salariale aurait augmenté de 4,70% en moyenne annuelle sur les salaires fixes et de 5,48% sur le fixe et le variable. Pourquoi ne pas remonter à 2001, année de fusion avec Vivendi ou mieux, analyser l'augmentation moyenne des 10 plus hautes rémunérations de CANAL+!
Un peu de sérieux! Comment peut-on analyser les rémunérations sur un
e période aussi longue et si chargée en évènements? (3 plans sociaux depuis cette date) En analyse de rémunérations, une moyenne, ça ne veut rien dire! Ce qui aurait du sens, ce serait de nous fournir des chiffres sur l'augmentation des salaires médians, ou les augmentations liées aux promotions, ou encore les conséquences chiffrées du passage au forfait jours de nombreux Cadres, etc...
Au lieu de cela, on nous présente des chiffres excentriques. Pourtant, lorsque l'on discute avec des cadres et des journalistes de CANAL+, ils nous affirment tous qu’ils ont plutôt le sentiment d'avoir perdu du pouvoir d'achat!
La CFE-CGC revendique un minimum de documentations pour mener à bien cette négociation:


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La NAO commence la semaine prochaine. Déjà beaucoup de contributions.
mance fixée est atteignable car le marché de la télévision payante est en bonne santé... Canal Plus est capable de comprendre son marché, ce qui devrait permettre d’améliorer ses recettes, son ARPU – ce qui est déjà le cas – et son chiffre d'affaires (4 % plusieurs années de suite serait positif). L’atteinte de cet objectif passe également par des économies réalisées au niveau de la chaîne technique et par une baisse des droits des programmes (cinéma et sports). L’ensemble de ces atouts autorise à penser que Canal Plus pourra atteindre la même marge d’exploitation de BSkyB... Celle de HBO se situe, quant à elle, déjà au-dessus de 30 %... La dimension sociale de ces évolutions sera prise en compte une fois que la fusion avec TPS sera achevée.
... au Comité d'entreprise permet, parfois... quelque fois, d'exprimer auprès de nos dirigeants une certaine réalité du terrain dont ils sont éloignés... volontairement ou par necessité. C'est aussi une possibilité offerte de rencontrer une ou deux fois par an, les dirigeants du Groupe Vivendi, nos actionnaires et censeurs... financiers avant tout, dans le cadre du Comité de Groupe Vivendi.Extraits...
...la feuille de route fixée traduit l’ambition d’un retour sur investissement élevé pour Canal Plus : à hauteur de 20 % à court terme, contre 5 % aujourd'hui. Ce faisant, Vivendi s’aligne sur le modèle de BSkyB (18 %), or ce dernier n’a pas les mêmes contraintes que Canal Plus en France et jouit de surcroît des bénéfices qu’il tire des jeux d’argent. A l’époque la plus favorable, lorsque Canal Plus vendait Premiere en Allemagne, le retour sur investissement était sept fois moins élevé, et nous étions dans une période faste.
...les salariés s’inquiètent de cet objectif et s’interrogent sur la manière dont l’Entreprise entend l’atteindre. Pour l’heure, ils constatent que certains engagements financiers continuent d’être réduits ou contraints, notamment pour le recrutement. Si Canal Plus est parvenu à intégrer 400 des 600 salariés de TPS, sa structure sociale reste très contrainte : l’Entreprise fait encore appel à un grand nombre d’intérimaires, de prestataires et de stagiaires, parfois pour des activités qui correspondent à son cœur de métier, et ce, pour un coût non négligeable. La stratégie sociale de Canal n’est donc pas claire pour les salariés...
...la CFE CGC s’interroge également sur la question cruciale de l’interpénétration des télécoms et des médias. Orange a lancé une chaîne sportive et s’intéresse depuis quelques années aux contenus, ce qui démontre que, même si France Télécom est à « l’arrière-garde » par certains côtés, ses moyens financiers sont suffisamment importants pour lui permettre d’investir fortement dans l’innovation. ... quelle position de Vivendi à court terme dans la bataille qui s’annonce. Il semblerait que des discours contradictoires soient parfois tenus au sein du Groupe, quant à la place que doivent avoir les télécoms et aux synergies, qu’il s’agirait de créer soit en interne, soit avec d’autres entreprises.
La fusion avec TPS a eu lieu : apparemment, elle s’est bien déroulée, notamment grâce à la présence de partenaires sociaux responsables, mais elle est aussi affaire d’hommes : toutefois, déception des salariés qui constatent que, si les partants ont été bien accompagnés, les moyens permettant d’accompagner ceux qui restent n’ont pas été à la hauteur. En effet, il aurait fallu faciliter le rapprochement des équipes et accompagner la mise en œuvre de synergies qui n’ont rien d’évident entre deux entreprises qui se sont fait concurrence pendant dix ans...
Les réactions dans un prochain post!
Comme certains économistes ou responsables politiques nous pensons que l'on ne s'en sortira pas sans un meilleur partage des revenus, un meilleur équilibre entre salaires et profits. Henry Ford (1863-1947), qui a contribué à sauver le capitalisme notamment au moment de la crise de 1929, disait : "Je paie mes salariés pour qu'ils achètent mes voitures." Après la guerre, on a reconstruit le capitalisme autour de l'idée de fortes rémunérations. Aujourd'hui, la part des salaires et des prestations sociales a diminué d'une dizaine de points dans le produit intérieur brut". Quand Henri Ford dirigeait son entreprise la différence entre les hauts salaires et les plus bas était de 40, aujourd'hui cet écart peut aller jusqu'à 600 dans certains secteurs!
rémunération variable toujours plus importante qui prévaut pour la majeure partie de l'encadrement. Est ce que nos entreprises atteignent mieux leurs objectifs dans ces conditions qu'il y a quelques années alors que les modes de rémunérations étaient différents? Est ce qu'elles fonctionnent mieux? Est ce que les Cadres travaillent dans de meilleures conditions ou au contraire avec un niveau de stress en progression inquiétante? Toutes ces questions méritent d'êtres posées alors que nous entrons à CANAL+ comme ailleurs dans une zone de turbulence dont personne ne sait où elle va nous mener.

dans les effectifs des prestataires présents, mais également la possibilité pour ces salariés de se présenter aux élections professionnelles organisées dans l'entreprise d'accueil! Dans ces conditions, il vraisemblable que les entreprises d'accueil vont demander à leurs prestataires de déguerpir.... On imagine aisément le volume de M2 libérés à CANAL+....
Depuis plusieurs semaines, les syndicats de CANAL+ négocient un accord dit de GPEC, plus simplement de gestion des carrières dans le Groupe CANAL+.
Dans cet accord, nous constatons que 80% de son contenu est déjà en application : Speed meeting, formation sur les métiers, échanges sur les carrières... Pourquoi dans ces conditions négocier un accord sur des mesures qui sont déjà appliquées.
Sur les 10% de choses nouvelles, de quoi s'agit il? Créer des "ateliers métiers" notamment sur les métiers dits "sensibles" c'est à dire déclinants ? Franchement, on peut se demander si ce type d'outils fonctionnera. Comment imaginer des patrons de business partageant des stratégies d'évolution des organisations et donc des métiers avec des syndicats qu'ils ne connaissent pas ou peu, qu'ils ne veulent pas connaître pour la plupart, ce que nous regrettons, ou qu'ils ne considèrent pas comme sérieux?
L'autre raison de notre doute, c'est tout simplement la réalité sur le terrain et dans les différentes directions de CANAL+. Nous rencontrons chaque jour des salariés qui vivent mal la période présente. Que ce soit pour la mobilité, ou des organisations parfois totalement fragilisée après la fusion avec TPS ou tout simplement dans l'exercice de leurs fonctions et missions, beaucoup de salariés et notamment des Cadres et des Cadres Supérieurs baissent les bras. Peu de clarté dans la stratégie, incohérence économique, tensions sociales, dialogues social en panne, etc... Ne nous racontons pas d'histoire, il nous semble que signer ce texte reviendrait à valider la politique sociale actuelle alors que ça ne marche pas bien.
De plus, la DRH, en qualité de direction transverse, n’occupe pas dans ce texte une place assez coercitive, ce qui nous semble indispe
nsable à la bonne application d'un texte sur la gestion des carrières. C'est le seul moyen selon nous de franchir des obstacles notamment managériaux pour que la gestion des carrières devienne réalité à CANAL+ avec de l'incentive significatif sur les bonus.
Autre élément, nous constatons sur le terrain une volonté à peine dissimulée de renouvellement en profondeur du corps social de CANAL+ mais aussi du maintien drastique du nombre de salariés dans une épure très étroite avec ses conséquences néfastes et perverses (Cf : ref au dossier prestataires) Alors, gestion des carrières? Mais quelle est la perspective d'emploi à CANAL+ : 3, 5 ou 10 ans? La politique actuelle nous fait plutôt penser à une volonté de renouvellement forcé, en contradiction avec le texte négocié.
Nous l'avons déjà dit, nous ne sommes pas là pour (se) faire plaisir ou rendre service en signant un texte (bling bling) qui ne change rien sur la gestion des carrières et de la mobilité des salariés de CANAL+. Nous nous étonnons d’ailleurs que certains syndicats aient annoncé leur décision depuis longtemps alors que les réunions de négociation étaient en cours et que nous pouvions encore espérer une amélioration significative du contenu du texte... A chacun de juger...
Sur ce sujet, vous pouvez d'ailleurs, au regard de l’influence des textes négociés sur votre vie quotidienne : mutuelle et prévoyance, salaires et rémunérations, formations, congés… nous rejoindre et contribuer à la qualité du travail social en renforçant nos équipes pour que le professionnalisme s'impose progressivement. C’est passionnant. C’est enrichissant, c’est extrêmement formateur, c'est surtout indispensable !
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A sa demande, la CFE-CGC a été reçue par la Direction de ITele. Objectif : Faire un point global sur la situation sociale un mois après le démarrage de la nouvelle formule.
L'ensemble des organisations syndicales du Groupe CANAL+ ont adressé un courrier à la Direction des Ressources Humaines pour recueillir des informations précises sur les activités des prestataires. Cette question revient régulièrement et depuis plusieurs mois au Comité d'Entreprise ou dans les réunions de négociations sociales. Malheureusement, elle reste sans réponse... C'est pourquoi les organisations syndicales ont pris cette décision de formuler par courrier une demande précise : Nombre de prestataires agissant pour le compte de CANAL+, nature des missions, durées, coût, etc.
s ! Le marché est en pleine ébullition, la crise frappe, le ralentissement économique est général, la concurrence déboule, mais pour les commerciaux de terrain, pas de changement!
t pas être amputées de façon drastique. Les causes de ce ralentissement sont exogènes. Nous demandons en urgence une révision de ces objectifs et l’assurance du maintien de la rémunération de chacun des salariés concernés.
Bling Bling+ en panne!
Le DIF, ou Droit Individuel à la Formation est né en avril 2005. Il a fait l’objet d’une négociation et d’un accord au niveau national puis auprès des branches professionnelles.
Les astreintes sont monnaies courantes dans certains services du Groupe. C'est particulièrement vrai à la DSI ou encore à I>Tele. Problème : A CANAL+, aucun texte ne les encadre. Pourtant, le code du travail définit l'astreinte ainsi : "une période pendant laquelle le salarié, sans être à la disposition permanente et immédiate de l'employeur, a l'obligation de demeurer à son domicile ou à proximité afin d'être en mesure d'intervenir pour effectuer un travail au service de l'entreprise".Période de travail ou de repos?La période d'astreinte n'est pas assimilée à du temps de travail effectif mais à du temps de repos quotidien ou hebdomadaire.... mais ce temps de repos doit être respecté : 11h consécutives pour le repos quotidien et 35 h pour le repos hebdomadaire.

48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence, 2 semaines après 1 mois de présence, 1 mois après 3 mois de présence.
Selon la Direction de la chaîne, il s'agit de clarifier le rattachement hiérarchique de chacun des collaborateurs de I>Tele afin de mieux contrôler l'ensemble des personnels qui concourent à la fabrication de la chaîne. Il n'y aura aucune conséquence sur le contrat de travail, le périmètre ou les missions de chaque salarié concerné par cette évolution. Il s'agit d'adapter l'organisation d'une chaîne d'infos pour plus de réactivité...!
Nous continuons à explorer les nouveaux objets juridiques nés de la loi de modernisation du marché du travail promulguée dernièrement.
Qu’est ce qui change ou va changer, quelles conséquences pour les salariés de CANAL+?
Jusqu’à aujourd’hui, il y avait 2 façons de divorcer avec son employeur : Le licenciement ou la démission.
Les rumeurs que nous évoquions dans un précédent message (cf:article blog du 4 septembre) sont donc confirmées... à quelques uns...
La CGC a expédié une lettre recommandée à la Direction de CANAL+ pour demander le respect de l'équilibre de la représentation syndicale au sein de l'UES CANAL+. Historiquement, nos amis de la CFDT disposent d'un siège supplémentaire de Délégué Syndical. La loi est très claire sur le sujet, nous demandons simplement son respect afin de nommer un (une) délégué CGC supplémentaire au sein de l'UES.
Après notre retraite d'Espagne de 2003, CANAL+ pourrait revenir sur le marché Espagnol de la TV payante!
Une seconde réunion de négociation sur la GPEC ou Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, s'est tenue hier.
Adhérer, c'est rejoindre une équipe de salariés de CANAL+ qui partagent une certaine vision du "social" dans notre Groupe et travaillent à l'amélioration des conditions de travail, à l'accompagnement de celles et ceux qui se trouvent en difficultés, à la préparation des débats sociaux internes, aux échanges internes et externes avec l'ensemble de nos collègues des sociétés du Groupe Vivendi.
... résultat attendu pour 2009/2010. (Pour simplifier, ce résultat correspond au cash que va dégager le Groupe, hors amortissements)
Pour comprendre cette volonté, il faut faire un peu d'histoire.
En 2003, l'entreprise CANAL+ était en faillite. Sous l'effet d'une mauvaise gestion après le départ d'André Rousselet, de la dilapidation des biens acquis dans les meilleures années sur des investissements mal contrôlés, le Groupe s'est alors retrouvé avec une dette de ... 5 milliards d'Euros. Colossale, c'était + que le Chiffre d'Affaire, et il aurait fallu 50 ans d'une activité pérenne pour financer le retour à l'équilibre
Faillite... 
Le Groupe CANAL+, est alors au firmament de son développement national et international grâce aux idées de génie de notre premier président, nous étions implanté dans toute l'Europe, CANAL+ Technologies rivalisait avec les + grands du monde pour vendre du contrôle d'accès et de l'interactivité jusqu'en Inde ou en Chine... Mais, après la fusion avec Vivendi Universal, le groupe allait connaître une descente aux enfers dont nous ne sommes pas encore sortis. (En sortirons-nous un jour?)
Les bonnes fées...
Voir disparaître ce fleuron de la TV Française et Européenne, la seule réussite AV des années 90, sauveur du cinéma national, financeur du sport et d'ab
ord du Foot, c'était impensable pour les politiques de l'époque comme pour le monde du cinéma et du sport. Et puis le Groupe CANAL+ était alors le seul à pouvoir équilibrer le fameux PAF face à l'hégémonie de TF1.
On a donc vu certaines banques être appelées à la rescousse, un nouveau président prendre le contrôle de Vivendi en ayant carte blanche pour sauver les meubles...

NAL+ Technologies, l'un des fleurons du Groupe que l'on a bradé au Groupe Thomson et qui en a ensuite revendu une partie à NDS du Groupe Murdoch, l'autre partie à Kudelski, notre associé dans les Décodeurs.
Mais, comment fait-on? N'est ce pas encore les salariés qui vont encore faire les frais de cette politique, n'est ce pas l'ensemble des activités et des business qui vont en subir les conséquences par des réductions drastiques de budgets?
C'est une vision à court terme qui est imposée. Elle risque de fragiliser le Groupe dans un contexte économique difficile, d'empêcher un niveau d'investissements suffisant pour faire face aux enjeux d'aujourd'hui, de décourager des salariés qui travaillent déjà énormément et que l'on ne peut même pas récompenser...
"Les Entreprises qui réussissent sont celles qui ont une âme" (Jean Louis Brault)
CANAL, perdrais-tu ton âme?
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Pour répondre à vos nombreuses questions sur le sujet, nous voulons préciser que sous le statut de "Cadre Autonome", les salariés concernés par les forfaits annuels en heures ou en jours restent soumis aux dispositions légales relatives aux repos quotidien et hebdomadaire.
Si…par hasard, un jeune …. Évidemment Cadre souhaitait par dépit se faire recruter par CANAL+, il lui faudra passer par un parcours du combattant indigne d’une grande entreprise Française. Au cas ou celui-ci serait rejeté par tous nos concurrents et déciderait de déposer un dossier de candidature, soit en répondant à une offre… difficile, on ne recrute que du stagiaire… soit en candidat libre, et si… par hasard…sa candidature était retenue, il lui faudrait passer entre 5 et 7 entretiens répartis entre DRH et opérationnels.Le propos : La très grande entreprise, la TGE, n'est pas le contraire de la PME que par la taille. Elle a aussi sa stature transnationale et sa cotation en Bourse. Ce qui est très intéressant dans le livre d'Olivier Basso est qu'il montre qu'elle est aussi un acteur politique, tant elle influe sur la société, ses modes de consommation, l'environnement. Que l'on compare le chiffre d'affaires ou la capitalisation de ces géants au PIB de certains Etats et tout est dit. Pouvoir sans frontières. Bien sûr, le patron de PME influe sur l'emploi de sa région, déjeune avec le maire, mais face à lui il aura toujours un pouvoir national souverain et démocratique. L'absence de gouvernement mondial pose le problème des interlocuteurs légitimes des TGE. L'auteur cherche donc « d'autres horizons de sens » que le seul intérêt des actionnaires à cette puissance des TGE et c'est passionnant.
La citation : « Les grandes entreprises sont des organisations dont la puissance excède désormais la seule sphère économique. Elles participent à la création du monde dans lequel nous vivons. De fait, elles sont devenues des acteurs politiques ».
L'auteur : Olivier Basso est normalien, professeur associé au CNAM, expert en stratégie d'entreprise et dirigeant d'Aden Executives, un réseau d' "executive education"
Les médias sont en crise!
Pas seulement la presse écrite, mais toute la chaîne de production de l’information. Confrontés à une concurrence croissante et à une baisse inexorable des recettes publicitaires, les journaux, les radios, les télévisions, les pure players sont tous à la recherche d’un nouveau modèle. Fondé sur une étude inédite des médias en Europe et aux États-Unis, ce livre propose de créer un nouveau statut de « société de média à but non lucratif », intermédiaire entre le statut de fondation et celui de société par actions. Ce statut permettrait d’œuvrer pour des médias indépendants des actionnaires extérieurs, des annonceurs et des pouvoirs publics, mais dépendants de leurs lecteurs, de leurs salariés et des internautes. Il s’agit d’un modèle économique adapté à la révolution numérique et aux enjeux du XXIe siècle. Le débat est ouvert : il en va, tout simplement, de l’avenir de notre démocratie.
Les signataires de cet appel, professionnels de la médecine du travail, de la santé mentale, de la prévention des risques professionnels ou des ressources humaines et de la qualité de vie au travail, demandent que la sécurité sociale puisse reconnaître rapidement deux nouveaux tableaux de maladies professionnelles liées à l’épuisement : la dépression d’épuisement et l’état de stress répété conduisant à une situation traumatique. Et demandent également une discussion avec les partenaires sociaux sur la dimension de l’anxiété généralisée dans le syndrome d’épuisement
Ce livre conte l’histoire de la chaîne vue des coulisses et les bouleversements qu’elle a entraînés. L’action est rythmée par le génie et l’impertinence des programmes qui ont fait le succès de Canal (Les Nuls, Les Guignols de l’Info, Burger Quiz, Jamel Comedy Club, Ça cartoon, Nulle part ailleurs, le Grand et le Petit Journal, etc., les dix heures de foot par jour et les 64 matchs de la Coupe de monde 1998, les meilleurs films tout juste sortis des studios, sans oublier les films classés X, première à en diffuser, et Le journal du Hard). L’action est également rythmée par les grandes manœuvres, les coups bas et les trahisons...
... Ni conformistes ni rebelles, critiques et responsables!